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CRITIQUES

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Sur Liberty’s Games, nous sommes passionnés de jeux vidéo et nous souhaitons en parler, et pas seulement à travers des vidéos ! Les critiques sont également des articles détaillés qui sont là pour vous donner un avis sur les derniers jeux du moment. Ceux qui viennent tout juste de sortir, afin de se faire une idée, et voir si cela vaut la peine de mettre la main au portefeuille. Ce sont nos avis à chaud, une fois le jeu terminé ou à un stade très avancé. Pour les premières réactions lors de la sortie d’un jeu, n’hésitez pas à consulter nos « aperçus » !

Critique – CTR Nitro Fueled

Après 20 ans d’absence, CTR est de retour dans une version ultime sur PS4, Xbox One et Nintendo Switch ! Plus beau que jamais, aussi fidèle que l’original, avec un gameplay toujours aussi efficace, une tonne de contenu, un tout nouveau mode en ligne solide et efficace… Il est enfin l’heure de poser nos mains sur le volant et de donner un avis définitif sur cette version !

Après avoir eu la chance de tester une première version du jeu en mai dans les locaux d’Activision. Puis d’essayer le mode en ligne lors de l’E3 2019, il est enfin l’heure de poser le bilan, la critique définitive sur CTR Nitro Fueled (dans ses trois versions !).

Globalement, c’est du tout bon comme tu peux le voir dans cette vidéo, si tu veux toute la critique écrite ce sera sur le site de Presse-citron, et si tu souhaites voir seulement les points positifs et les points négatifs, c’est par là !

CE QUE L’ON AIME SUR CTR NITRO FUELED :
– Dieu que c’est beau
– Tellement fidèle à l’orifinal
– Un contenu très solide
– Une durée de vie également très bonne
– Le mode arcade au top
– Les batailles à 8 !
– Tout le côté personnalisation (karts, skins…)
– Beaucoup de personnages
– Un multi simple, mais efficace
– Le mode Grand Prix !
– Aucune micro-transactions même dans « l’arrêt aux stands »

CE QUE L’ON AIME UN PEU MOINS SUR CTR NITRO FUELED :
– L’IA vraiment désagréable en moyen, catastrophique en difficile
– De longs temps de chargements (en solo ou en ligne)
– Quelques bugs sur certains circuits
– Impossible de jouer à 2, 3 ou 4 sur une même console en ligne !

Screenshot CTR Nitro Fueled

PS4 ? XBOX ONE ? SWITCH ? 

Au niveau du comparatif entre les trois versions, il faut savoir qu’elles sont toutes les trois bridées à 30FPS, comme ça pas de jaloux (même sur PS4 Pro et Xbox One X). Pour ce qui est du côté graphique, la version PS4/One sont identiques et elles se démarquent de la version Switch sans grande surprise ! Le jeu est stable sur les trois plateformes, pas de baisse de framerates à déplorer c’est vraiment très sympa !

Petite mention spéciale pour la version Nintendo Switch. Bien entendu, c’est la version « la moins jolie », et encore, ce n’est pas non plus le jour et la nuit avec les versions PS4 et Xbox One. Mais la petite mention revient à la version « portable » de la Switch qui tourne parfaitement ! J’ai eu la chance de faire l’ensemble du mode aventure en mode portable pour des raisons techniques comme j’étais à Los Angeles et je n’ai pas eu de bugs ou de baisse de FPS et ça, c’est vraiment très plaisant !

Comparatif PS4, One, Switch de CTR Nitro Fueled

EN BREF

En bref, c’est forcément un retour très positifs pour CTR ! Les équipes de Beenox ont vraiment fait un job exceptionnel en restant ultra-fidèle à l’opus d’origine tout en proposant une bonne dose de contenu. On regrettera une IA laborieuse qui va nous frustrer un peu en mode solo, mais pour le reste, c’est vraiment du tout bon !

Merci à tous d’avoir suivi cette critique, n’hésites pas à mettre un petit like, un partage, de s’abonner si ce n’est pas déjà fait et on se dit à très très vite !

Critique VR – Le 3dRudder sur PlayStation 4

Le mois dernier, j’ai eu la chance d’être reçu par les équipes du 3dRudder dans leurs locaux à Aix-en-Provence me permettant de réaliser mon premier reportage sur ce nouvel accessoire qui permet de se déplacer dans les jeux vidéo en réalité virtuelle (ou non). Après plusieurs jours et de nombreuses heures de tests, il est l’heure de faire le bilan sur cet accessoire qui sera disponible le 17 juin prochain sur PS4 et qui devrait être compatible lors de la sortie de la PS5.

Le 3dRudder est donc une plateforme sur laquelle nous posons les pieds (on ne joue pas debout, mais bien assis), permettant de nous déplacer dans les jeux ! Vers l’avant, vers l’arrière, sur les côtés, en diagonales, en pivotant sur les côtés et même pour monter ou descendre ! Il est analogique, c’est-à-dire qu’il répond selon l’inclinaison du 3dRudder.

J’ai pu le tester sur une dizaine de jeux dont The Wizzard, Beat Blaster, Trainer VR, Honor & Duty, Scraper, et bien d’autres. Ainsi, je peux désormais faire un retour sur ce produit et vous dire ce que j’en pense réellement ! Un produit qui va avoir de plus en plus d’intérêt dans les prochains mois ? Mais un bel objet pour faire avancer l’accessibilité sur PlayStation ?

Découvrez les équipes du 3dRudder sur Facebook et sur Twitter.

N’hésitez pas à faire vos retours dans l’espace commentaire, de mettre un petit like, un partage, de s’abonner si ce n’est pas déjà fait et on se dit à très très vite sur la chaîne les amis ! 😀

Critique – Days Gone

Annoncé lors de l’E3 2016, Days Gone s’est très vite imposé comme le prochain gros jeu de la PlayStation 4, avant de vite devenir le jeu prometteur qui allait devenir un pétard mouillé. Au fil des mois, on apprenait que le studio était en difficulté, qu’il était composé que d’une petite équipe de développement, et l’annonce de The Last Of Us Part.II six mois plus tard n’a pas aidé. Cependant, malgré toutes les critiques injustifiées, Days Gone est arrivé et il nous réserve pas mal de surprises. Assez de surprises pour être un incontournable de la PS4 ?

Logo Days Gone

Avec Days Gone, Bend Studio a pris un gros risque. Ce petit studio qui ne dépasse pas les 150 employés s’attaquait à l’open world, un genre qu’il n’avait jamais approché, et un projet d’une ampleur titanesque pour ces équipes qui avaient eu comme seul gros projet Uncharted Golden Abyss sur PS VITA. Habitué des jeux de couloir d’infiltration avec les Syphon Filter, proposer un jeu en monde ouvert, en post-apo, était osé. Et pourtant, pour une première, c’est vraiment pas mal. Le jeu est plein de qualité, mais aussi plein de défauts et c’est pour cette raison qu’il m’a énormément divisé. 

Days Gone nous plonge au Nord-Ouest de l’Amérique dans une région montagneuse avec pas mal de forêts. Cela fait deux ans que le monde a subi une pandémie mondiale qui a décimé pratiquement toute la Terre. Une poignée d’humains survivent face aux mutants. Des zombies qui sortent essentiellement la nuit et qui se déplacent en horde. La journée, certains mutants qui se sont trop éloignés de leur horde ère dans la région. Plusieurs camps de survivants se sont formés aux quatre coins de la région pour essayer de survivre.
Nous incarnons Deacon St John, un biker hors-la-loi avec son meilleur ami Boozer. Tous les deux sont des anciens membres d’un club de motards et ils ont choisi de devenir des drifters. Les drifters sont des motards qui chassent les mutants contre des primes dans les camps de survivants. Voilà, ce que l’on sait au début de Days Gone. 

 

Days Gone Wallpaper

GAMEPLAY : Le gameplay de Days Gone est assez en retard techniquement. La conduite de la moto est parfaite et l’on prend un véritable plaisir, cependant, à pied ce n’est pas vraiment la même chose. On ne compte pas le nombre de petits murs, ou obstacle que Deacon ne parvient pas à franchir, ou les soucis dans les moments d’actions où l’on ne peut pas regarder derrière nous, on ne peut pas viser et courir en même temps, ni même tirer et courir en même temps. Lorsque vous affrontez une horde, c’est clairement mal optimisé. Devoir courir, gérer son endurance, ne pas pouvoir tirer en rafale donc devoir s’arrêter, pour se retourner, viser, déclencher des pièges… Je trouve le concept vraiment pas au point ce qui au final rend les hordes pas si géniales ! Très impressionnantes, mais pas si amusantes.
Idem pour les ennemis qui sont tellement débiles. L’IA est catastrophique ! Et c’est un paradoxe, car l’IA est nulle, mais elle est terriblement cheatée ! N’espérez pas échapper à un sniper, que ce soit à pied en faisant des roulades, ou à moto à vive allure, quoi qu’il arrive, vous prendrez une balle. Blasant. Vraiment.
Autre point fort niveau gameplay, le corps à corps qui reste bien jouissif !
Concernant la technique, là il y’a d’énormes soucis avec une baisse de framerate (PS4 simple et PS4 Pro), des freeze, de soucis avec l’application qui ne répond plus. 

GRAPHISMES : Graphiquement, là encore le jeu divise. Les cinématiques ne sont pas vraiment belles et les moments dans les villes sont plutôt moyens. Mais les moments dans la nature donnent de sacrés panoramas ! Les effets de lumières sont juste fous ! On assiste à des couchés de soleils magnifiques, il y’a une multitude de détails ! Que dire de la météo qui m’a juste bluffée ! C’est une météo en temps réel sur toute la map ! Ainsi, vous n’êtes jamais à l’abri de commencer une mission sous un ciel nuageux et de la terminer sous la neige avec toute la map qui se recouvre au fil des minutes d’un magnifique manteau blanc ! Sur ce point, c’est assez bluffan

DURÉE DE VIE : C’est clairement un des points forts du jeu. La durée de vie colossale ! Comptez entre 35 et 40h pour en venir à bout de la trame principale, et entre 50 et 60h pour finir le jeu à 100%. C’est long, très long pour certains d’autant plus qu’il y’a bien une dizaine d’heures qui aurait pu être mise de côté sans que cela pose de problèmes à la narration. Car oui, longue durée de vie n’est pas forcément un bon point si le jeu est très répétitif et malheureusement, par moment, Days Gone tourne vite en rond ! Il y’a même des missions secondaires qui deviennent par moment des missions principales. Pas réellement utile. D’autant plus que le rythme du jeu est très étrange. Des chargements longs s’enclenchent au début et à la fin de chaque cinématique ce qui coupe l’immersion. Il en est de même pour le rythme de la trame principale qui va s’accélérer par moment, puis devenir très long à d’autres moments.  

BANDE-SON : L’autre excellent bon point de ce Days Gone, c’est la bande-son. Composée par Nathan Whitehead, vous allez écouter de sublimes morceaux qui vous aider à votre immersion dans l’aventure de Deacon St John. Il y’a certains moments épiques grâce à cette musique. Pour ce qui est du sound design, le bruit de la moto, des mutants, là encore c’est plutôt propre sur ce point.

INTÉRÊT : Objectivement, on aura du mal à dire que Days Gone innove ou révolutionne son genre ! Prenez un peu de The Last Of Us, un peu de FarCry, un peu de The Witcher, un peu de Fallout, une bonne dose de Sons of Anarchy, mélangez le tout et cela vous donne Days Gone ! Que ce soit de la survie, du gameplay, de l’ambiance, Days Gone propose quelque chose de déjà vu, mais à sa sauce. Car oui, Days Gone n’innove pas, mais il change et il apporte sa petite touche. Le côté road trip en moto est vraiment sympa, malheureusement, on regrettera un scénario prévisible, sans grande surprise et pas réellement dramatique alors que le jeu aurait clairement pu nous toucher comme un The Last Of Us nous a touchés. L’intérêt de Days Gone est de pouvoir découvrir un nouveau jeu de survie pour ceux qui aiment ce genre, et de découvrir un jeu qui laisse parfois les zombies au second plan pour ceux qui ne sont pas trop fans de ce genre de jeux.

Days Gone Wallpaper

CE QUE L’ON AIME DANS DAYS GONE :

  • L’ambiance du jeu est vraiment bonne
  • Le cycle météorologique est juste fou !
  • De très beaux effets de lumières
  • Une map plutôt grande et variée
  • La conduite à moto est un régal
  • Le corps à corps
  • La sensation de danger non-stop
  • Les hordes impressionnantes
  • Une durée de vie colossale
  • Graphiquement plutôt joli
  • Le mode photo est vraiment propre
  • La bande-son magistral e
  • Le personnage de Deacon est intéressant
  • Pas mal de craft à faire, donc pas mal d’armes !
  • La gestion de l’essence, l’état de la moto etc..

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS DAYS GONE :

  • Un scénario assez basique, prévisible
  • Un rythme cassé par des écrans noirs au début et à la fin de toutes les cinématiques
  • Une trame principale en dent-de-scie qui va être très sympa, puis très ennuyeuse… Pour être de nouveau sympa, etc..
  • Pas mal de stéréotypes, clichés dans le scénario et les personnages 
  • Certaines mises en scène maladroite
  • De gros soucis techniques (baisse de framerate, clipping, freeze)
  • L’IA vraiment débile…
  • L’IA cheatée 
  • Le gameplay à pied n’est pas parfait, surtout pendant les hordes 
  • Des temps de chargements longs très longs. 

Days Gone Verdict

En bref, Days Gone revient de loin. Car c’était un sacré pari pour Bend Studio, et bien qu’il possède certains défauts, il possède également de nombreuses qualités. En tant que premier jeu open-world, et en tant que première licence, le résultat est tout de même correct. À condition que les joueurs sachent dans quoi ils mettent les pieds. Le souci est peut-être que Days Gone voulut trop en faire pour cette première, d’où les petits soucis au niveau du scénario, les problèmes d’optimisations. Mais il se rattrape sur de nombreux autres points qui pourront vous apporter pas mal de surprises et vous faire passer de bons moments ! 

Merci à tous d’avoir suivi cette critique de Days Gone, n’oublie pas le petit like, le partage, le commentaire, de s’abonner si ce n’est pas déjà fait, et l’on se dit à très très vite ! 

Critique VR – Trainer VR / Beat Blaster (3dRudder)

Après quelques jours en compagnie du 3dRudder, je peux commencer à vous parler de quelques expériences ! Des tests un peu différents ou je ne jugerai pas forcément que la qualité du jeu, mais également l’intérêt du 3dRudder ! Pour commencer, voici deux petits jeux sympa : Trainer VR et Beat Blaser.

TRAINER VR

Trainer VR est un petit jeu qui vous plongera dans votre enfance ! Car oui, le but du jeu est de créer vos propres map et de jouer aux petits trains ! C’est marrant, c’est drôle, mais il n’y a pas vraiment d’intérêt et l’on va vite se lasser. D’autant plus que c’est assez cher (15€ le jeu tout de même).
L’intérêt du 3dRudder est de pouvoir exploiter pleinement l’accessoire ! Avancer, reculer, se diriger sur les côtés, monter ou descendre en hauteur, pivoter sur nous même ! Cela peut-être un bon entrainement, mais pour ce jeu, le 3dRudder est surtout un gadget ! Il est loin d’être indispensable.

Trainer VR - Screenshot PSVR 3dRudder

BEAT BLASTER

Pour ce qui est de Beat Blaster, il s’agit d’un runner. Vous allez devoir aller d’un point A, à un point B, dans une limite de temps, sans toucher d’obstacles et sans vous faire toucher par des ennemis ! Et là, pour ce jeu, le 3dRudder est vraiment intéressant ! Cela permet de tirer sur nos ennemis en même temps que l’on se déplace, de gérer nos déplacements et notre vitesse, de réaliser de belles esquives ! Clairement, Beat Blaster est l’exemple même du jeu qui s’associe parfaitement au 3dRudder.
Le jeu en lui même est bien sympa, assez addictif où l’on enchaîne les niveaux en essayant de ne pas perdre pour ne pas tout recommencer à zéro !

Beat Blaster - Screenshot PSVR 3dRudder

C’est donc un retour plutôt positif sur l’utilisation de ses deux jeux pour le 3dRudder, bien que Beat Blaster soit réellement le jeu pour cet accessoire. Il reste vraiment secondaire pour Trainer VR (qui est un jeu sympa quelques minutes).

Merci à tous d’avoir suivit cette critique, on se dit à très vite sur Liberty’s Games, n’hésitez pas à mettre un petit like, de partager la vidéo et de vous abonner si ce n’est pas déjà fait !

Critique VR – Nintendo Labo, Mario Odyssey et Zelda Breath of the Wild

Près de 14 ans après avoir initié la réalité virtuelle avec le Virtual Boy, Nintendo est de retour, avec une VR en carton tout droit sortie de son Nintendo Labo ! De la VR à petit prix (entre 20 et 70€ selon les packs) accessible a tous. Mais est-ce une VR convaincante ? Est-ce une bonne alternative à la VR haut de gamme ? On en parle tout de suite !

En Bref…

Gameplay : Le gameplay en VR de la Switch est une douleur. Déjà, devoir tenir son casque d’une main pour agiter le joy-con d’une autre n’est pas pratique. Idem lorsque les joy-con sont attachés à la console et que vous deviez tenir ainsi la console et le casque devant vos yeux. Ce n’est pas pratique, et ça donne vite mal au crâne ! Rajoutez à cela une optimisation laborieuse… 

Graphismes : Premier mauvais point pour cette VR, c’est les graphismes vraiment catastrophiques. Cette VR fait aussi office de rétrogaming, car vous avez l’impression de jouer sur Wii il y’a 11 ans de cela ! Les décors sont pauvres en détail (enfaite, il n’y en a pas). Même Mario et Zelda en VR perdent énormément en qualité avec de l’aliasing à foison ! Dommage. 

Durée de vie : Elle est très courte. Nous n’avons pas de minis-jeux, mais des « minis, minis, minis-jeux ». Ils sont au total de 64 (env.70 pour les minis-jeux spécifiques aux accessoires) et en moins de 2h vous en aurez fait le tour. Au final, le plus long c’est le montage du casque et des accessoires (et c’est sans doute le plus fun, car c’est vraiment bien foutu).

Bande-Son : Rien à signaler, c’est dans la continuité des premiers éléments si dessus. 

Optimisation de la VR : Là encore ce n’est pas top. Que ce soit avec les minis-jeux (qui ne sont pas précis pour la plupart), que ce soit avec Mario Odyssey (vous avez de petits niveaux, où la caméra ne bouge pas et vois observez juste Mario se déplacer) ou le pire de tout… Zelda Breath of the Wild qui provoque des effets de Motion Sickness en 5 minutes ! 

Intérêt du jeu : Difficile de trouver un intérêt à Nintendo Labo, surtout si vous avez déjà essayé ou que vous possédez une VR haut de gamme (PSVR, HTC, Oculus). Bien que la VR sur Switch n’a jamais prétendu vouloir rivaliser avec cette gamme de produits. Cependant, même à petits pris, on a pu voir des expériences beaucoup plus convaincantes sur mobile. Là, très honnêtement, la plupart des minis-jeux n’ont aucun intérêt en VR. 

Gameplay Nintendo Labo VR Canon

CE QUE L’ON AIME DANS LE NINTENDO LABO VR :
_ La construction du casque et des accessoires vraiment top
_ Un petit prix
_ Mario Odyssey VR : Bonne expérience mais beaucoup trop courte

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS LE NINTENDO LABO VR :
_ Très mal optimisé
_ Beaucoup de jeux sans intérêt en VR
_ C’est moche
_ Tenir son casque tout le temps… C’est pas pratique pour certains jeux
_ L’experience Zelda : Une catastrophe

Voilà pour ce retour sur Nintendo Labo qui est forcément un peu décevant. N’hésitez pas à donner vos avis, de mettre un petit like, un partage et de s’abonner si ce n’est pas déjà fait ! Et on se dit à très vite 😀

Critique – Dangerous Driving

Je me souviens encore de cette annonce, en début d’année, Three Fields Entertainment, les créateurs de la mythique saga Burnout en 2001 travaillaient sur une suite spirituelle à Burnout 3 Takedown et le jeu était déjà bien avancé, avec une date de sortie fixée pour début avril… C’est désormais une réalité, Dangerous Driving est disponible sur PS4 et Xbox One… Suite digne de ce nom ? Ou sortie de route ? On voit ça tout de suite !

Logo Dangerous Driving

EN BREF !

Gameplay :

Dès le lancement de la première épreuve, c’est un mélange de douche froide et de nostalgie. Car oui, Dangerous Driving est la suite spirituelle de Burnout 3 même dans son gameplay. Ainsi, on a vraiment l’impression de rejouer à un jeu PS2. En 2019. On retrouve ainsi un gameplay ultra arcade accessible à tous ! Après, on regrettera une certaine facilité dans les épreuves surtout au début. Les véhicules sont moins rapides, donc il est plus facile d’anticiper le trafic qui n’est quand même pas très dense, et vos adversaires vous laissent presque gagner. En montant dans les épreuves avec les véhicules plus rapides la difficulté augmentera légèrement, mais rien de bien fou.
Mais le gameplay souffrira également à force d’augmenter la puissance des véhicules, parfois le jeu va trop vite et l’on assiste à des bugs assez dérangeants. Car oui, Dangerous Driving apporte aussi son lot de bug ! Des bugs drôles avec des adversaires qui vont vous dépasser à la vitesse de la lumière et qui vous mettent d’un coup 31 secondes d’avance (un peu moins drôle dans le denier tour lorsqu’ils ne peuvent du coup pas être rattrapé) ! D’autres bugs très drôles ou ces mêmes adversaires vous doublent à la vitesse de la lumière pour se prendre une voiture et décoller direction la Lune.
Mais on a aussi des bugs beaucoup moins drôles comme passer à travers la map ou même il m’est arrivé qu’après un accident ma voiture soit remise en sens inverse sur la piste.

Graphismes :

Côté graphismes, et bien là encore on est dans une vraie suite spirituelle de Burnout 3. Je dirai même de Burnout 2. Si les menus et les épreuves sont vraiment un hommage à Burnout 3, les graphismes, et surtout les crashs, les décors, sont un peu un hommage à Burnout 2 voire même Burnout premier du nom. Dans Dangerous Driving, les accidents ne sont pas si impressionnants. Les portes ne se détachent jamais tout comme le coffre ou le capot, et les voitures ne se déforment pas. C’est bien dommage !
Alors bien sûr Three Field Entertainment qui sont les créateurs des premiers Burnout n’ont pas les mêmes moyens qu’à l’époque lorsqu’ils collaboré avec Acclaim puis avec EA pour Burnout 3, et cela se ressent. On voit qu’il y’a une volonté de bien faire, mais le jeu est sacrément en retard techniquement. On notera qu’il n’y aura aucun circuit en ville, préférant les circuits à la montagne, à la campagne, sur des îles, ou dans le désert pour avoir des paysages lointains et mettre moins de détails à l’écran.

Durée de Vie : Comptez une bonne dizaine d’heures pour en venir à bout des 69 épreuves de Dangerous Driving. Vous aurez de quoi vous amuser sur 9 styles d’épreuves différentes dont les courses, les contre-la-montre, les contre-la-montre sur un tour, les road rage, les poursuites, les survies, les éliminator, les heartwave et les GP !
Retrouvez plus d’une vingtaine de circuits répartie sur 7 zones différentes parmi les montagnes enneigées, les déserts arides, ou encore les îles paradisiaques ! Malheureusement, les fameux circuits en villes ne sont pas présents !
Le jeu propose une trentaine de véhicules, mais on peut en compter réellement 6.
Les Sedans, les SUV, les Coupés, les SuperSport, les HyperCar et les F1. Et vous débloquez plusieurs déclinaisons de ces véhicules-là !
Aucun mode multijoueur ni écran splitté qui avaient pas mal de succès dans les premiers Burnout. Idem pour les épreuves de crashs qui sont absentes !

Bande-Son : Et bien la bande-son, mis à part le thème du jeu dans les menus elle est inexistante ! Il faut connecter un compte Spotify premium pour avoir la musique dans le jeu et la changer avec les touches de la manette, sinon rien du tout ! Pas trop effectivement.

Intérêt du jeu : L’intérêt va être principalement de faire renaître nos souvenirs. Bien que cela soit assez compliqué à juger. Dangerous Driving a de très bons éléments sur le papier, mais dans les faits, c’est autre chose. Le manque de moyen de Three Fields Entertainement vient gâcher un peu le plaisir. Cela se ressent dans un contenu qui peine techniquement et qui devient au final très vite répétitif ! Un jeu qui va vraiment s’adresser aux fans nostalgiques, car il risque de refroidir les joueurs qui ne connaissent pas Burnout, et les fans qui n’ont plus envie de rejouer à d’anciens opus ! Surtout que sur certains points, cette suite spirituelle de Burnout 3 ne parvient pas à faire mieux qu’un Burnout 2 !

Screenshot Dangerous Driving

CE QUE L’ON AIME DANS DANGEROUS DRIVING :
– De la nostalgie pour les fans
– Un gameplay accessible à tous
– Un bon défouloir assez fun tout de même
– Un contenu plutôt solide…

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS DANGEROUS DRIVING :
– … Mais qui peut vite devenir répétitif
– Techniquement daté
– Graphismes pauvres pour la PS4/One (surtout PS4Pro / Xbox One X)
– Pas de musiques sans compte Sporify Premium
– Aucun multi local ou en ligne
– Absence des épreuves mythiques de « Crash »
– Beaucoup trop de bugs !

Wallpaper Dangerous Driving

C’est un avis très mitigé pour ce Dangerous Driving ! En tant que grand fan de la licence Burnout et en tant que joueurs de la première heure, ma nostalgie me fait passer de bons moments sur le jeu et me fait oublier ses défauts ! Cependant, pour des joueurs moins fans, ou pour des joueurs qui n’ont jamais connu les premiers Burnout, cela peut-être très compliqué voir même une mauvaise expérience ! Le côté gameplay très arcade ne plaira pas à tout le monde, tout comme la réalisation un peu datée du jeu. On espère que le jeu rencontrera tout de même un petit succès permettant aux équipes de préparer une suite meilleure, comme Burnout 2 en son temps, qui surpassé largement le premier opus ! Car on ne va pas se mentir, ce genre de jeux, on aime et cela nous manque !

Merci à tous d’avoir suivi cette critique de Dangerous Driving, on oublie pas le like, le partage, le petit commentaire au bas de la vidéo et de s’abonner si ce n’est pas déjà fait ! Et on se dit à très vite sur Liberty’s Games !

Critique – Yoshi’s Crafted World

Le petit dinosaure vert de l’univers Nintendo est de retour dans Yoshi’s Crafted World ! Quatre ans après ses dernières aventures, qui étaient aussi sur consoles de salon et sur Nintendo Wii U, Yoshi est de retour dans une nouvelle aventure, mais cette fois sur Nintendo Switch ! Il est encore une fois question d’affronter le sorcier Kamek et bébé Bowser dans un univers en carton ! La formule est-elle gagnante ? Réponse tout de suite ! 

Logo Yoshi's Crafted World

 

EN BREF ! 

Gamplay : Accessible à tous, simple, efficace, adapté aux plus jeunes comme les novices ou les enfants. Yoshi’s Crafted World propose également quelques phases d’exploration intéressantes qui relèvent un peu le challenge pour trouver tous les objets et tenues à collectionner ! Le gameplay en coopération est lui aussi vraiment sympa et promet de bonnes heures de jeux avec vos enfants, petits frères/soeurs ou n’importe quel autre joueur moins expérimenté ! 

Graphismes : Au niveau graphique, le jeu fait le job. C’est loin d’être le jeu le plus beau de la Switch, c’est loin des capacités maximales de la console, mais pour un jeu de plateformes cela fait le taff. C’est coloré, c’est mignon, certains niveaux sont vraiment bien pensés, un jeu idéal pour jouer en famille !

Durée de vie : Comptez une bonne dizaine d’heures pour venir à bout de la trame principale de Yoshi’s Crafted World. Rajoutez une bonne dizaine d’heures supplémentaires pour terminer le jeu à 100%. Entre les objets et tenues cachés (parfois beaucoup trop bien cachés) entre les niveaux « miroir » où vous devez retrouver les trois petits Poochy (le chien de Yoshi) vous aurez de quoi faire, seul, ou à deux ! 

Bande-son : L’ensemble des effets sonores restent dans le thème du préfabriqué, du carton, etc. Et cela donne de petits bruits bien sympas qui nous mettent dans l’ambiance ! Pour ce qui est de la musique, de la soundtrack, elle est sympa au début et vite répétitive ! 

Intérêt du jeu : Tout dépend du profil de joueur que vous êtes ! Pour les fans de jeux de plateformes et pour les familles, Yoshi’s Crafted World sera un très bon élément ! Pour les joueurs qui aiment ce genre de jeux sans être fans, et pour les joueurs qui recherchent un challenge élevé… Vous risquez d’être déçu !

Yoshi's Crafted World

CE QUE L’ON AIME DANS YOSHI’S CRAFTED WORLD :
– Un vrai jeu de plateforme
– Des phases d’explorations
– Des niveaux mignons et bien pensés
– De la coopération sympathique
– Plein d’objets et de tenues à collectionner…

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS YOSHI’S CRAFTED WORLD :
– … Mais qui ne servent à rien !
– Quelques soucis de framerates
– Une bande-son assez répétitive
– Aucune difficulté !

Verdict : Yoshi’s Crafted World est clairement un très bon jeu pour la Nintendo Switch et un très bon jeu de plateforme. Dans l’ensemble des domaines, il fait le job, mais le manque de difficulté risque encore une fois de refroidir pas mal de joueurs. Un peu comme Pokemon Let’s Go, il s’agit d’un jeu Switch accessible vraiment à tous. Idéal pour la famille, idéal pour jouer de temps en temps dans le train, se détendre, mais pas vraiment idéal pour les joueurs qui recherchent une grande expérience de jeu vidéo !

Yoshi's Crafted World

Merci à tous d’avoir lu et suivit cette critique de Yoshi’s Crafted World, n’hésitez pas à liker la vidéo, de la partager, de laisser un petit commentaire sympa et de vous abonner si ce n’est pas déjà fait ! Plein de belles choses arrivent sur la chaîne alors à très bientôt !

Critique – Move or Die

Qu’ils sont rares ces jeux-là… Ces jeux qui se jouent à plusieurs, à deux, à trois et même jusqu’à quatre, en ligne mais surtout en local avec énormément de fun ! Ces petits jeux-là qui font oublier les gros blockbusters et les traditionnelles soirées FIFA ou Call of… Move or Die c’est l’exemple même de ces petits jeux-là qui sont terriblement addictifs et qui vont séduire de nombreux joueurs… À petits prix !

Logo Move or Die

 

Édité et développé par le studio indépendant roumain Those Awesome Guy, Move or Die est un jeu de casse-tête multijoueur ! Disponible depuis janvier 2016 sur PC, le jeu vient tout juste d’arriver sur PS4. Pour les fans du jeu Gang Beasts, il s’agit d’un principe similaire ! Jouez à plusieurs contre vos amis ou des joueurs du monde entier et parvenez à rester le dernier en vie ! Mais Move or Die va même un peu plus loin. Plutôt que d’enchaîner les rounds sur des maps différentes mais avec le même objectif, le jeu de Those Awesome Guy propose des petites variantes avec divers objectifs. Éviter des blocs qui tombent et manquent de vous écraser. Colorer des blocs de la couleur de votre personnage. Éviter le joueur disposant d’une ceinture d’explosifs pour ne pas la porter et exploser avec… Move or Die est assez varié mais le plaisir reste bien le même !

Move or Die Wallpaper PS4

Précisons tout d’abord l’idée même du jeu : Move Or Die. Autrement dit, bouge ou meurt ! Car oui, comme vous pouvez le voir sur la capture d’écran juste au-dessus, l’interface rappelle celle d’un jeu Smash Bros avec l’icône de votre personnage et une jauge de santé. Si vous restez sur place, que vous ne bougez pas, cette dernière se vide ! Ainsi, il faut toujours être en mouvement pour la garder pleine ! Ce qui va compliquer les choses puisque vous allez devoir éviter des blocs, éviter d’autres joueurs, faire attention au sol qui s’effondre selon les modes de jeu !
Pour ce qui est des modes de jeu justement il en existe 35 ! Nous retrouvons par exemple le mode « speedrun » ou nous devons aller d’un point à un autre le plus rapidement possible, le mode « color » où vous devez colorer le plus de blocs possible, le mode rocket ou des petites fusées volent de partout sur la map et vous devez les éviter à tout prix ! Bref, inutile de détailler plus ce point, il y’aura de quoi faire avant de commencer à tourner en rond !

Move Or Die Wallpaper 02

Vous pouvez également choisir parmi une multitude de personnages dont Rick & Morty, le petit robot de Discord, le logo Twitch et d’autres personnages inconnus comme une poule dégantée, une banane, un zombie, un fantôme et plus encore ! Ajoutons à cela la possibilité de créer nos maps, cela donne un jeu assez complet le tout vendu à petit prix. On regrettera cependant le fait qu’il n’y ait qu’un seul environnement ce qui peut provoquer un semblant de répétition.

Pour augmenter votre skill et vous améliorer encore et encore, il sera possible d’en découdre avec le fameux mode « Défis Quotidien ». Tous les jours vous aurez des vagues de round à gagner pour gagner des objets à débloquer et de l’expérience ! Et ce n’est pas chose facile !

CE QUE L’ON AIME DANS MOVE OR DIE :
– Fun
– Jouable à quatre sur la même console
– Très complet avec plus de 35 modes de jeu
– Petit prix
– Création de niveaux
– Mises à jour gratuites pour ajouter du contenu !

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS MOVE OR DIE : 
– Dommage qu’il n’y ait qu’un seul environnement

Move or Die PS4 Wallpaper

Et de votre côté que pensez-vous de Move or Die ? Êtes-vous intéressés par ce genre de jeu ? Aimez-vous les jeux avec du multi local ? Dites-moi tout ça dans l’espace commentaire de la vidéo, merci à tous et n’oubliez pas le like, le partage et de vous abonner si ce n’est pas déjà fait !

Critique VR – Moss

Cela fait de nombreuses semaines que je vous parle de Moss, et il était grand temps qu’il passe entre mes mains pour en parler sur la chaîne à travers une critique VR ! C’est désormais chose faite, et cela me permettra également de vous proposer deux dossiers au mois de mars sur les jeux en VR et sur les jeux de plateformes ! Mais en attendant, faisons le point sur les aventures de Quill !

Logo Moss

 

Dans Moss nous faisons la connaissance de Quill, une petite souris qui aime explorer la forêt et qui va tomber sur une étrange relique ! C’est lors de l’obtention de cette relique que nous, les joueurs, nous faisons notre apparition dans le rôle du « lecteur » un étrange être qui va accompagner Quill tout au long de son aventure. Un genre d’ange gardien qui épaule la petite souris !
Une fois l’étrange relique en sa possession, Quill retourne à son village l’a montrer à son oncle !
Ce dernier lui indique que tout cela n’est pas de bon augure et il demande à Quill de rester à sa place et d’attendre son retour. De son côté, l’oncle doit partir récupérer d’autres reliques pour éviter de lourds ennuis ! Mais c’est à ce moment-là que l’étoilée arrive. Une petite luciole rose qui indique à Quill que son oncle est en danger et que la petite souris doit à tout prix partir à sa recherche !

Moss Wallpaper

Commence alors une belle aventure entre Quill, l’étoilée et le fameux lecteur que nous contrôlons et qui ressemble étrangement à un personnage de l’univers de Hayao Miyazaki (Le Voyage de Chihiro, Le Château dans le Ciel ou bien encore Princesse Mononoké). Tout comme Astro Bot, l’un des principaux atouts de Moss c’est son gameplay. La vue, les déplacements, le fait qu’il s’agisse d’un jeu de plateforme et non d’un FPS nous font prendre de la hauteur sur l’action et nous permet d’avoir une large vue du jeu. De plus, il y’a un avantage en plus dans Moss, c’est que nous sommes réduits à la taille de Quill lorsque nous l’a suivons dans son périple. Ainsi, nous traversons avec elle les lieux qu’elle visite et nous sommes ainsi au coeur du jeu. Niveau immersion c’est un gros plus ! Certains passages comme le village des souris, l’arrivée dans la citée du château ou même dans le château en lui-même son assez cool !
Tout au long de l’aventure, Quill fera face à des énigmes et casse-têtes qu’il faudra résoudre avec elle. Notre rôle de lecteur sera important, car il lui permettra de résoudre des énigmes, l’aidera à déplacer des objets et même à vaincre des ennemis !

Moss - Wallpaper

Côté points négatifs, Moss s’en sort plutôt bien. Le gros point noir du jeu sera sans doute sa durée de vie bien trop courte. Comptez environ 3h pour en venir à bout de l’aventure sans forcer. Lors d’un deuxième run, en connaissant les énigmes, le jeu sera largement fait en 2h ! Le système d’ennemis est assez lourd parfois avec des moments où les ennemis spawn à l’infini. Et cela peut très vite devenir gênant lors de la résolution de certaines énigmes.

CE QUE L’ON AIME DANS MOSS : 
– Visuellement c’est plutôt très joli !
– On s’attache vite à Quill
– Il y’a des séquences, des paysages et des moments vraiment cool !

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS MOSS :
– C’est assez court (3/4h de jeu)
– Quelques petits bugs lorsque l’on doit baisser la manette qui n’est plus détectée

Moss Wallpaper

Moss est donc un véritable petit bijou du PSVR qui se classe parmi les incontournables du casque PlayStation ! Une belle aventure, avec pas mal d’interactions, mais peut-être un peu trop courte ! N’hésite pas à me faire ton retour dans l’espace commentaire de la vidéo pour me dire si ce genre de jeux t’attirent, si tu as testé et aimé Moss. N’oublie pas non plus le petit like, le partage et de t’abonner si ce n’est pas déjà fait pour ne pas rater les prochaines vidéos de la chaîne !

Critique – FarCry New Dawn

Cela faisait longtemps qu’il n’y avait pas eu de nouvelle critique ! Et c’est avec la sortie de FarCry New Dawn que cette série signe son grand retour pour parler de cet ultime épisode lors de notre mois spécial FarCry. Après un concours, un épisode des anecdotes, et un épisode des archives, l’ultime série avec mon avis sur ce jeu, ou plutôt ce stand alone ! Le retour est-il douloureux ? La belle surprise peut-elle se cacher derrière ce monde post-apocalyptique ? La réponse tout de suite !

 

Logo FarCry New Dawn

 

L’histoire de FarCry New Dawn se déroule 17 ans après les événements de FarCry 5, c’est donc une suite directe qui met en scène un nouveau personnage totalement muet (oui, oui, comme dans FarCry 5, cela n’a pas changé même si cela à gonflé tout le monde). Mieux encore, notre personnage n’a pas de nom, tout au long de cette (courte) aventure nous allons répondre au nom de « Capitaine ». Nous nous retrouvons un peu contre notre gré à Hope County, le lieu des événements de FarCry 5 qui est sous l’emprise des jumelles, deux jeunes filles complètement folles, ultra-violentes qui répondent au nom de Lou et Mickey. Les deux jeunes femmes sont à la tête des ravageurs, une milice qui pillent, tuent, et torturent les habitants de Hope County qui essaient de bâtir un Nouveau Monde.

Lou & Mickey FarCry New Dawn

Malgré le fait que les événements se déroulent 17 ans après l’explosion nucléaire, nous ne sommes pas dans un monde post-apocalypse. Car oui, en seulement 6 ans, la nature a réussi à reprendre ses droits et faire pousser les arbres, les fleurs et créer un monde pratiquement encore meilleur qu’avant l’hiver nucléaire ! Incroyable, mais vrai. Pourtant, Hope County fut bien touché par la fin du monde, des bâtiments sont détruits, des voitures sont retournées, il y’a d’ailleurs moins de véhicules disponibles, mais la nature est intacte ! Même les animaux ont survécu sans être cachés dans des abris sous-terrain ! Autant vous dire, que niveau crédibilité, ambiance, univers c’est assez étrange. Mais bon, c’est encore plus sympa visuellement que FarCry 5 avec une nature plus jolie, des eaux d’un bleu scintillant alors, pourquoi pas ? Est-ce réellement gênant surtout avec tous les jeux en mode post-apocalypse qui arrivent ?
Le réel problème de ce FarCry New Dawn, c’est qu’il se revendique comme un nouveau jeu, une suite, mais il est un copié/collé de FarCry 5 avec l’ensemble de ses défauts et l’ensemble de ses bugs. Personnage muet, aucune animation pour ramasser des objets, des plantes, du craft très sommaire, une IA tellement bête… Et c’est tellement frustrant. C’est le même affichage, les mêmes mécaniques, les mêmes missions secondaires, bref, vraiment, on peine à faire la différence entre FarCry 5 et New Dawn. C’est comme si cette suite prolongée le jeu. Mais alors, pourquoi le vendre au prix fort ? Car en plus de ça, le jeu est très court ! Seulement 22 missions principales, 8 missions secondaires très courtes, 2 petites quêtes de collectibles et seulement 10 avant-posts, très faciles à prendre. Autant être claire, on en fait vite le tour !

Le post apocalypse selon Ubisoft

Pourtant, il y’a du bon dans ce FarCry. Outre le fait que le casting est assez raté, avec des jumelles pas crédibles et surtout des personnages secondaires sans grand charme qui du coup, ont du mal à nous mettre dans l’ambiance, il y’a quand même des choses pas mal. Déjà, une multitude de références à FarCry 5 ! Pour ceux qui, comme moi, sont fans des easters eggs, des références, du fan-service, FarCry New Dawn en est bourré avec des clins d’oeil, des documents à lire et même d’anciens personnages qui reviennent dans cet opus !
La principale nouveauté c’est notre camp de base : Prosperity. Une base où les gens essaient de fonder une nouvelle communauté pour repartir du bon pied et c’est ici que nous allons pouvoir gérer notre camp, l’améliorer, le perfectionner, etc. Et ça, c’est vraiment un bon point, mais qui n’est pas assez mis en avant. Au final, c’est assez superficiel et sans grande utilité. Niveau référence, il y’a également la secte du nouvel Eden qui fait son grand retour et qui offre 2-3 missions vraiment intéressantes.
Mais même au niveau des missions, à part 2-3 missions marquantes, on reste dans quelque chose d’assez basique malheureusement. Mention spéciale même aux deux dernières missions qui sont tellement frustrantes et agaçantes.

FarCry New Dawn Wallpaper

Au final, FarCry New Dawn pose un gros problème par le fait que c’est un mauvais jeu. Mais c’est un assez bon DLC. On ne peut pas laisser passer les nombreux défauts toujours présents depuis FarCry 5 alors que le jeu est vendu au prix fort en tant que « suite ». Si ce même FarCry avait été proposé entre 15 et 20€ dans le season pass en contenu additionnel, alors, les défauts de FarCry 5 serait pas gênant, la durée de vie très légère non plus. Mais là, ce n’est pas le cas, et forcément au final ça fait grincer des dents et cela apporte une énorme frustration. Car au final, on ne passe pas un calvaire sur FarCry New Dawn, on peut même y passer de bons moments, de très bons moments.

CE QUE L’ON AIME DANS FARCRY NEW DAWN :
– Les décors et les nouveaux environnements plus jolis visuellement
– De très nombreuses références à FarCry 5
– Le nouveau système de gestion de notre base Prosperity
– 2-3 missions vraiment sympas
– Le système de rebooter les avant-posts

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS FARCRY NEW DAWN : 
– Personnage encore et toujours muet et sans nom
– Tous les défauts, tous les bugs de FarCry 5 toujours présents
– Toujours très peu d’animations
– Le système de rebooter les avant-posts c’est aussi un peu du cache-misère
– Personnages peu crédibles sans charismes
– Le final tellement agaçant …
– Très court, env.5h pour en venir à bout de la trame principale.
– Au final, c’est juste un DLC, maquillé en suite/spin-off.

Verdict Critique FarCry New Dawn

Merci à tous d’avoir suivit cette critique de FarCry New Dawn ! On oublie pas de donner son avis dans l’espace commentaire pour me dire si tu as joué au jeu, si tu l’as aimé, si tu es d’accord ou non avec moi ! N’oublie pas non plus le like, le partage et de t’abonner si ce n’est pas déjà fait pour ne rien rater des prochaines vidéos sur la chaîne !

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