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Avis

Critique VR – Pixel Ripped 1989

Qui n’a jamais joué avec son téléphone ou sa game boy en cours ? Qui ? Personne ! Nous sommes tous passés par ce moment ou il fallait que l’on fasse une partie lors d’un cours que l’on ne jugeait pas utile ! Eh bien la petite Nicola, 9 ans est d’accord avec nous ! Cette jeune fille geek préfère passer son temps sur sa Gear Kids plutôt que d’écouter sa vieille maîtresse qui fait très peur ! Car elle, ou plutôt Dot, le héros de son jeu vidéo à du pain sur la planche ! La pierre pixel a été volée par le Gobelin maléfique Cyblin Lord et cet artefact pourrait changer le monde ! 

Logo Pixel Ripped 1989

Vous vous retrouvez donc dans une classe avec des élèves plutôt turbulents et vous devez jouer à votre Gear Kid sans vous faire attraper par la maîtresse ! Vous enchaînez donc les niveaux en donnant des coups de tête pour vérifier que la prof’ a le dos tourné. Vous disposez heureusement de plusieurs techniques pour détourner son attention comme un lanceur de boulettes de papier ! Vous pouvez les lancer sur vos camarades pour déclencher une bataille de boulettes, ou sinon viser des objets stratégiques qui sont en surveillances pour déclencher de plus grosses actions qui occuperont la professeur bien plus longtemps ! 

Pixel Ripped 1989 screen PSVR

Le jeu propose une bonne durée de vie pour un jeu VR. Il représente un véritable hommage, une déclaration d’amour au retrogaming des années 90 ! Autant dans son univers (très coloré, couleurs pastels, néons…) que dans les musiques et les sons qui sont également très rétro au rythme des sons 8bits ! Un régal ! De ce côté-là, un vrai souci du détail fut apporté au jeu. On aime également les différents décors proposés et les variations de la console, des armes disponibles et des différentes interactions avec les décors !
C’est dommage que la plupart des interactions se répètent vite, mais c’est assez drôle et l’on assiste par moment à des événements complètement dingues et inattendus comme Ronaldo qui fait irruption dans la classe via un tacle glissé ! Le jeu est bourré d’humour et c’est vraiment très intéressant et très addictif !

Pixel Ripped 1989 Screen VR

Lors des combats de boss, le virtuel prend le dessus sur la réalité et on assiste à un véritable jeu de plateforme rétro ! C’est un vrai régal ! Ce concept d’ailleurs du jeu vidéo, dans le jeu VR est vraiment bien pensé. On regrettera cependant que la modélisation du monde réel soit moins bien crédible et travaillée sur le monde virtuel ! Entre les autres élèves et les objets qui semblent beaucoup plus grands que nous et les détails qui font inexistants, cela créer un gouffre entre le monde réel et le monde virtuel du jeu. C’est dommage ! Mais ce n’est qu’un détail, parmi toutes les belles choses que propose Pixel Ripped 1989 !

CE QUE L’ON AIME DANS PIXEL RIPPED 1989 :
– Le bel hommage aux jeux vidéo des années 90
– Une bonne dose d’humour
– Très addictif
– Le jeu dans le jeu, c’est une idée bien sympa !

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS PIXEL RIPPED 1989 :
– Le monde réel un peu moins crédible que le monde virtuel
– Les animations répétitives pour distraire la prof !

Test Pixel Ripped 1989 PSVR

Au final, c’est une jolie petite réussite ce Pixel Ripped 1989 ! Si vous aimez la réalité virtuelle, si vous aimez les jeux des années 80/90, si vous aimez le 8bits, si vous êtes un grand nostalgique, alors Pixel Ripped 1989 sera fait pour vous ! De mon côté, c’est un petit coup de coeur que je classe avec Astro Bot ou encore Beat Saber !
Merci à tous d’avoir suivi cette critique, on oublie pas le like habituel, le partage, le commentaire et de s’abonner si ce n’est pas déjà fait ! 

Aperçu – Just Cause 4

L’année 2018 touche à sa fin, et les deux grosses dernières sorties de l’année sont arrivées. Super Smash Bros Ultimate sur Switch, et Just Cause 4 sur PS4, Xbox One et PC. D’un côté, une exclue Nintendo légèrement sur-côté à mon gout, et de l’autre, Rico « Rambo » Rodriguez qui part encore une fois tout seul en guerre face à une dictature qui peut contrôler le climat (rien que ça). Que vaut donc cette quatrième aventure de notre chère Rico ? Je vous dit ça tout de suite !

Logo Just Cause 4

 

Bienvenue sur l’île de Solis, un nouvel environnement paradisiaque et juste immense, mais qui a de nouveau besoin d’un héros. Car oui, encore une fois un terrible dictateur sème la terreur et l’oppression sur le peuple, le forçant à vivre dans la peur. Bref, il n’y a qu’un seul homme qui peut rétablir les choses c’est bien entendu Rico Rodriguez. Désormais, notre bon Rico n’est pas à mi-chemin avec Rambo, mais plutôt à mi-chemin avec Terminator. En effet, votre grappin est désormais personnalisable, il est possible d’y installer des gadgets divers et variés et qui, parfois, servent vraiment à pas grand chose !
Vous en avez marre de votre bateau de plaisance qui rame ? Pas de soucis, installez y un mega propulseur grâce à votre grappin et ce dernier va s’envoler !
Vous avez également droit à un oeil bionique permettant de voir des choses que personnes ne peut voir ! Bref, je suis certain que dans Just Cause 5, Rico ne sera plus un humain !
Du coup, déjà que les trois premiers opus c’était le gros carnage, un jeu ultra-bourrain avec un Rico à peu-près humain, dans Just Cause 4 c’est encore plus le défouloir. Et on va dire que c’est le gros avantage du jeu de pouvoir littéralement tout péter. Le moindre bidon d’essence que vous allez exploser donnera une réaction ne chaîne qui fera tout exploser autour de vous. Les explosions sont bien faites ce qui donne un joli spectacle, ce qui nous donne envie de continuer et de tout faire péter. Tout le temps. Mais une fois l’effet « wouah c’est trio bien », on s’ennuie.

Screenshot Just Cause 4

Comme on s’ennuie, et bien on se lance tête baissée dans le mode histoire. Et là, c’est le drame. Car oui, si l’ensemble des scénario des Just Cause n’étaient pas ouf, et bien celui du 4 est catastrophique. Je ne vais pas mentir, si Just Cause 4 bénéficie seulement d’un « aperçu » un peu poussé et non d’une vraie « Critique » c’est parce que je n’ai pas eu la force d’aller jusqu’au bout du jeu par manque de temps et par ennuie total.
A aucun moment dans les 4-5 premières heures de jeu, ce dernier n’est crédible. Personnages mal joués, texte gênant, et mission très, très répétitive. Une fois sur deux il faut se positionner sur le toit d’un véhicule et le défendre d’un point A à un point B… Le jeu est vraiment simple, on fonce, on ne vise même pas, on tire dans le tas et ça passe. Ajoutez à cela de nombreux bugs et ça nous donne vraiment un jeu idéal pour ceux qui veulent juste tout péter encore, encore et encore. Autant vous dire que pour un joueur comme moi qui attache beaucoup d’importance au scénario, au script, à l’environnement du jeu, c’est la douche froide. Surtout un mois et demi après Red Dead Redemption II.

Screenshot Just Cause 4

Autre chose qui peut s’avérer sympa, c’est la principale nouveauté du jeu : les conditions climatiques. Les premières tornades, les premiers blizzard sont assez impressionnants et amusant, mais là encore tout comme le fait de tout péter, c’est drôle au début, mais cela devient très vite répétitif et lassant.
A côté de cela, on devra faire avec des graphismes très limites et parfois même honteuses pour un jeu PS4, One et PC. Un jeu pas crédible dans son ambiance très sombre mais avec une armée du chaos (les résistants qui aident Rico) en mode punk multicolore à la Rage 2.

CE QUE L’ON AIME DANS JUST CAUSE 4 :
– Ce jeu est un gros défouloir
– Action non stop
– Ça explose de partout et les explosions sont jolies
– Les premiers moments face aux conditions climatiques

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS JUST CAUSE 4 :
– Mon dieu que c’est moche par moment
– Des bugs, encore des bugs !
– Le style punk vu et revu
– Le scénario nul, très nul.
– Aucune crédibilité des personnages
– Missions répétitives
– L’intelligence de l’IA inexistante

Just Cause 4 Screenshot

A force de vouloir proposer toujours la même chose, Rico se fait emporter par la tempête. Un énorme bac à sable qui a du potentiel mais qui ne creuse pas pour proposer le meilleur. Alors oui, les possibilités sont quasiment infinies entre les gadget proposés, la possibilité de tout faire péter… Mais les bugs et l’intérêt inexistant du scénario va en frustrer plus d’un, surtout au prix de lancement du jeu. Finalement, il n’y a pas tant de nouveautés par rapport au précédent opus et Avalanche Studio à tout intérêt à prendre son temps pour le cinquième opus de Just Cause car la série se perd de plus en plus au fil des épisodes…

Merci à tous d’avoir suivit cet aperçu/critique, on se retrouve dès 2019 pour de nouveaux tests avec des jeux en VR ! On oublie pas le like, le partage, le commentaire et de s’abonner si ce n’est pas déjà fait ! Merci à tous !

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