• Type:
  • Genre:
  • Duration:
  • Average Rating:

Critique

Critique – Days Gone

Annoncé lors de l’E3 2016, Days Gone s’est très vite imposé comme le prochain gros jeu de la PlayStation 4, avant de vite devenir le jeu prometteur qui allait devenir un pétard mouillé. Au fil des mois, on apprenait que le studio était en difficulté, qu’il était composé que d’une petite équipe de développement, et l’annonce de The Last Of Us Part.II six mois plus tard n’a pas aidé. Cependant, malgré toutes les critiques injustifiées, Days Gone est arrivé et il nous réserve pas mal de surprises. Assez de surprises pour être un incontournable de la PS4 ?

Logo Days Gone

Avec Days Gone, Bend Studio a pris un gros risque. Ce petit studio qui ne dépasse pas les 150 employés s’attaquait à l’open world, un genre qu’il n’avait jamais approché, et un projet d’une ampleur titanesque pour ces équipes qui avaient eu comme seul gros projet Uncharted Golden Abyss sur PS VITA. Habitué des jeux de couloir d’infiltration avec les Syphon Filter, proposer un jeu en monde ouvert, en post-apo, était osé. Et pourtant, pour une première, c’est vraiment pas mal. Le jeu est plein de qualité, mais aussi plein de défauts et c’est pour cette raison qu’il m’a énormément divisé. 

Days Gone nous plonge au Nord-Ouest de l’Amérique dans une région montagneuse avec pas mal de forêts. Cela fait deux ans que le monde a subi une pandémie mondiale qui a décimé pratiquement toute la Terre. Une poignée d’humains survivent face aux mutants. Des zombies qui sortent essentiellement la nuit et qui se déplacent en horde. La journée, certains mutants qui se sont trop éloignés de leur horde ère dans la région. Plusieurs camps de survivants se sont formés aux quatre coins de la région pour essayer de survivre.
Nous incarnons Deacon St John, un biker hors-la-loi avec son meilleur ami Boozer. Tous les deux sont des anciens membres d’un club de motards et ils ont choisi de devenir des drifters. Les drifters sont des motards qui chassent les mutants contre des primes dans les camps de survivants. Voilà, ce que l’on sait au début de Days Gone. 

 

Days Gone Wallpaper

GAMEPLAY : Le gameplay de Days Gone est assez en retard techniquement. La conduite de la moto est parfaite et l’on prend un véritable plaisir, cependant, à pied ce n’est pas vraiment la même chose. On ne compte pas le nombre de petits murs, ou obstacle que Deacon ne parvient pas à franchir, ou les soucis dans les moments d’actions où l’on ne peut pas regarder derrière nous, on ne peut pas viser et courir en même temps, ni même tirer et courir en même temps. Lorsque vous affrontez une horde, c’est clairement mal optimisé. Devoir courir, gérer son endurance, ne pas pouvoir tirer en rafale donc devoir s’arrêter, pour se retourner, viser, déclencher des pièges… Je trouve le concept vraiment pas au point ce qui au final rend les hordes pas si géniales ! Très impressionnantes, mais pas si amusantes.
Idem pour les ennemis qui sont tellement débiles. L’IA est catastrophique ! Et c’est un paradoxe, car l’IA est nulle, mais elle est terriblement cheatée ! N’espérez pas échapper à un sniper, que ce soit à pied en faisant des roulades, ou à moto à vive allure, quoi qu’il arrive, vous prendrez une balle. Blasant. Vraiment.
Autre point fort niveau gameplay, le corps à corps qui reste bien jouissif !
Concernant la technique, là il y’a d’énormes soucis avec une baisse de framerate (PS4 simple et PS4 Pro), des freeze, de soucis avec l’application qui ne répond plus. 

GRAPHISMES : Graphiquement, là encore le jeu divise. Les cinématiques ne sont pas vraiment belles et les moments dans les villes sont plutôt moyens. Mais les moments dans la nature donnent de sacrés panoramas ! Les effets de lumières sont juste fous ! On assiste à des couchés de soleils magnifiques, il y’a une multitude de détails ! Que dire de la météo qui m’a juste bluffée ! C’est une météo en temps réel sur toute la map ! Ainsi, vous n’êtes jamais à l’abri de commencer une mission sous un ciel nuageux et de la terminer sous la neige avec toute la map qui se recouvre au fil des minutes d’un magnifique manteau blanc ! Sur ce point, c’est assez bluffan

DURÉE DE VIE : C’est clairement un des points forts du jeu. La durée de vie colossale ! Comptez entre 35 et 40h pour en venir à bout de la trame principale, et entre 50 et 60h pour finir le jeu à 100%. C’est long, très long pour certains d’autant plus qu’il y’a bien une dizaine d’heures qui aurait pu être mise de côté sans que cela pose de problèmes à la narration. Car oui, longue durée de vie n’est pas forcément un bon point si le jeu est très répétitif et malheureusement, par moment, Days Gone tourne vite en rond ! Il y’a même des missions secondaires qui deviennent par moment des missions principales. Pas réellement utile. D’autant plus que le rythme du jeu est très étrange. Des chargements longs s’enclenchent au début et à la fin de chaque cinématique ce qui coupe l’immersion. Il en est de même pour le rythme de la trame principale qui va s’accélérer par moment, puis devenir très long à d’autres moments.  

BANDE-SON : L’autre excellent bon point de ce Days Gone, c’est la bande-son. Composée par Nathan Whitehead, vous allez écouter de sublimes morceaux qui vous aider à votre immersion dans l’aventure de Deacon St John. Il y’a certains moments épiques grâce à cette musique. Pour ce qui est du sound design, le bruit de la moto, des mutants, là encore c’est plutôt propre sur ce point.

INTÉRÊT : Objectivement, on aura du mal à dire que Days Gone innove ou révolutionne son genre ! Prenez un peu de The Last Of Us, un peu de FarCry, un peu de The Witcher, un peu de Fallout, une bonne dose de Sons of Anarchy, mélangez le tout et cela vous donne Days Gone ! Que ce soit de la survie, du gameplay, de l’ambiance, Days Gone propose quelque chose de déjà vu, mais à sa sauce. Car oui, Days Gone n’innove pas, mais il change et il apporte sa petite touche. Le côté road trip en moto est vraiment sympa, malheureusement, on regrettera un scénario prévisible, sans grande surprise et pas réellement dramatique alors que le jeu aurait clairement pu nous toucher comme un The Last Of Us nous a touchés. L’intérêt de Days Gone est de pouvoir découvrir un nouveau jeu de survie pour ceux qui aiment ce genre, et de découvrir un jeu qui laisse parfois les zombies au second plan pour ceux qui ne sont pas trop fans de ce genre de jeux.

Days Gone Wallpaper

CE QUE L’ON AIME DANS DAYS GONE :

  • L’ambiance du jeu est vraiment bonne
  • Le cycle météorologique est juste fou !
  • De très beaux effets de lumières
  • Une map plutôt grande et variée
  • La conduite à moto est un régal
  • Le corps à corps
  • La sensation de danger non-stop
  • Les hordes impressionnantes
  • Une durée de vie colossale
  • Graphiquement plutôt joli
  • Le mode photo est vraiment propre
  • La bande-son magistral e
  • Le personnage de Deacon est intéressant
  • Pas mal de craft à faire, donc pas mal d’armes !
  • La gestion de l’essence, l’état de la moto etc..

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS DAYS GONE :

  • Un scénario assez basique, prévisible
  • Un rythme cassé par des écrans noirs au début et à la fin de toutes les cinématiques
  • Une trame principale en dent-de-scie qui va être très sympa, puis très ennuyeuse… Pour être de nouveau sympa, etc..
  • Pas mal de stéréotypes, clichés dans le scénario et les personnages 
  • Certaines mises en scène maladroite
  • De gros soucis techniques (baisse de framerate, clipping, freeze)
  • L’IA vraiment débile…
  • L’IA cheatée 
  • Le gameplay à pied n’est pas parfait, surtout pendant les hordes 
  • Des temps de chargements longs très longs. 

Days Gone Verdict

En bref, Days Gone revient de loin. Car c’était un sacré pari pour Bend Studio, et bien qu’il possède certains défauts, il possède également de nombreuses qualités. En tant que premier jeu open-world, et en tant que première licence, le résultat est tout de même correct. À condition que les joueurs sachent dans quoi ils mettent les pieds. Le souci est peut-être que Days Gone voulut trop en faire pour cette première, d’où les petits soucis au niveau du scénario, les problèmes d’optimisations. Mais il se rattrape sur de nombreux autres points qui pourront vous apporter pas mal de surprises et vous faire passer de bons moments ! 

Merci à tous d’avoir suivi cette critique de Days Gone, n’oublie pas le petit like, le partage, le commentaire, de s’abonner si ce n’est pas déjà fait, et l’on se dit à très très vite ! 

Critique – Dangerous Driving

Je me souviens encore de cette annonce, en début d’année, Three Fields Entertainment, les créateurs de la mythique saga Burnout en 2001 travaillaient sur une suite spirituelle à Burnout 3 Takedown et le jeu était déjà bien avancé, avec une date de sortie fixée pour début avril… C’est désormais une réalité, Dangerous Driving est disponible sur PS4 et Xbox One… Suite digne de ce nom ? Ou sortie de route ? On voit ça tout de suite !

Logo Dangerous Driving

EN BREF !

Gameplay :

Dès le lancement de la première épreuve, c’est un mélange de douche froide et de nostalgie. Car oui, Dangerous Driving est la suite spirituelle de Burnout 3 même dans son gameplay. Ainsi, on a vraiment l’impression de rejouer à un jeu PS2. En 2019. On retrouve ainsi un gameplay ultra arcade accessible à tous ! Après, on regrettera une certaine facilité dans les épreuves surtout au début. Les véhicules sont moins rapides, donc il est plus facile d’anticiper le trafic qui n’est quand même pas très dense, et vos adversaires vous laissent presque gagner. En montant dans les épreuves avec les véhicules plus rapides la difficulté augmentera légèrement, mais rien de bien fou.
Mais le gameplay souffrira également à force d’augmenter la puissance des véhicules, parfois le jeu va trop vite et l’on assiste à des bugs assez dérangeants. Car oui, Dangerous Driving apporte aussi son lot de bug ! Des bugs drôles avec des adversaires qui vont vous dépasser à la vitesse de la lumière et qui vous mettent d’un coup 31 secondes d’avance (un peu moins drôle dans le denier tour lorsqu’ils ne peuvent du coup pas être rattrapé) ! D’autres bugs très drôles ou ces mêmes adversaires vous doublent à la vitesse de la lumière pour se prendre une voiture et décoller direction la Lune.
Mais on a aussi des bugs beaucoup moins drôles comme passer à travers la map ou même il m’est arrivé qu’après un accident ma voiture soit remise en sens inverse sur la piste.

Graphismes :

Côté graphismes, et bien là encore on est dans une vraie suite spirituelle de Burnout 3. Je dirai même de Burnout 2. Si les menus et les épreuves sont vraiment un hommage à Burnout 3, les graphismes, et surtout les crashs, les décors, sont un peu un hommage à Burnout 2 voire même Burnout premier du nom. Dans Dangerous Driving, les accidents ne sont pas si impressionnants. Les portes ne se détachent jamais tout comme le coffre ou le capot, et les voitures ne se déforment pas. C’est bien dommage !
Alors bien sûr Three Field Entertainment qui sont les créateurs des premiers Burnout n’ont pas les mêmes moyens qu’à l’époque lorsqu’ils collaboré avec Acclaim puis avec EA pour Burnout 3, et cela se ressent. On voit qu’il y’a une volonté de bien faire, mais le jeu est sacrément en retard techniquement. On notera qu’il n’y aura aucun circuit en ville, préférant les circuits à la montagne, à la campagne, sur des îles, ou dans le désert pour avoir des paysages lointains et mettre moins de détails à l’écran.

Durée de Vie : Comptez une bonne dizaine d’heures pour en venir à bout des 69 épreuves de Dangerous Driving. Vous aurez de quoi vous amuser sur 9 styles d’épreuves différentes dont les courses, les contre-la-montre, les contre-la-montre sur un tour, les road rage, les poursuites, les survies, les éliminator, les heartwave et les GP !
Retrouvez plus d’une vingtaine de circuits répartie sur 7 zones différentes parmi les montagnes enneigées, les déserts arides, ou encore les îles paradisiaques ! Malheureusement, les fameux circuits en villes ne sont pas présents !
Le jeu propose une trentaine de véhicules, mais on peut en compter réellement 6.
Les Sedans, les SUV, les Coupés, les SuperSport, les HyperCar et les F1. Et vous débloquez plusieurs déclinaisons de ces véhicules-là !
Aucun mode multijoueur ni écran splitté qui avaient pas mal de succès dans les premiers Burnout. Idem pour les épreuves de crashs qui sont absentes !

Bande-Son : Et bien la bande-son, mis à part le thème du jeu dans les menus elle est inexistante ! Il faut connecter un compte Spotify premium pour avoir la musique dans le jeu et la changer avec les touches de la manette, sinon rien du tout ! Pas trop effectivement.

Intérêt du jeu : L’intérêt va être principalement de faire renaître nos souvenirs. Bien que cela soit assez compliqué à juger. Dangerous Driving a de très bons éléments sur le papier, mais dans les faits, c’est autre chose. Le manque de moyen de Three Fields Entertainement vient gâcher un peu le plaisir. Cela se ressent dans un contenu qui peine techniquement et qui devient au final très vite répétitif ! Un jeu qui va vraiment s’adresser aux fans nostalgiques, car il risque de refroidir les joueurs qui ne connaissent pas Burnout, et les fans qui n’ont plus envie de rejouer à d’anciens opus ! Surtout que sur certains points, cette suite spirituelle de Burnout 3 ne parvient pas à faire mieux qu’un Burnout 2 !

Screenshot Dangerous Driving

CE QUE L’ON AIME DANS DANGEROUS DRIVING :
– De la nostalgie pour les fans
– Un gameplay accessible à tous
– Un bon défouloir assez fun tout de même
– Un contenu plutôt solide…

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS DANGEROUS DRIVING :
– … Mais qui peut vite devenir répétitif
– Techniquement daté
– Graphismes pauvres pour la PS4/One (surtout PS4Pro / Xbox One X)
– Pas de musiques sans compte Sporify Premium
– Aucun multi local ou en ligne
– Absence des épreuves mythiques de « Crash »
– Beaucoup trop de bugs !

Wallpaper Dangerous Driving

C’est un avis très mitigé pour ce Dangerous Driving ! En tant que grand fan de la licence Burnout et en tant que joueurs de la première heure, ma nostalgie me fait passer de bons moments sur le jeu et me fait oublier ses défauts ! Cependant, pour des joueurs moins fans, ou pour des joueurs qui n’ont jamais connu les premiers Burnout, cela peut-être très compliqué voir même une mauvaise expérience ! Le côté gameplay très arcade ne plaira pas à tout le monde, tout comme la réalisation un peu datée du jeu. On espère que le jeu rencontrera tout de même un petit succès permettant aux équipes de préparer une suite meilleure, comme Burnout 2 en son temps, qui surpassé largement le premier opus ! Car on ne va pas se mentir, ce genre de jeux, on aime et cela nous manque !

Merci à tous d’avoir suivi cette critique de Dangerous Driving, on oublie pas le like, le partage, le petit commentaire au bas de la vidéo et de s’abonner si ce n’est pas déjà fait ! Et on se dit à très vite sur Liberty’s Games !

Critique VR – Moss

Cela fait de nombreuses semaines que je vous parle de Moss, et il était grand temps qu’il passe entre mes mains pour en parler sur la chaîne à travers une critique VR ! C’est désormais chose faite, et cela me permettra également de vous proposer deux dossiers au mois de mars sur les jeux en VR et sur les jeux de plateformes ! Mais en attendant, faisons le point sur les aventures de Quill !

Logo Moss

 

Dans Moss nous faisons la connaissance de Quill, une petite souris qui aime explorer la forêt et qui va tomber sur une étrange relique ! C’est lors de l’obtention de cette relique que nous, les joueurs, nous faisons notre apparition dans le rôle du « lecteur » un étrange être qui va accompagner Quill tout au long de son aventure. Un genre d’ange gardien qui épaule la petite souris !
Une fois l’étrange relique en sa possession, Quill retourne à son village l’a montrer à son oncle !
Ce dernier lui indique que tout cela n’est pas de bon augure et il demande à Quill de rester à sa place et d’attendre son retour. De son côté, l’oncle doit partir récupérer d’autres reliques pour éviter de lourds ennuis ! Mais c’est à ce moment-là que l’étoilée arrive. Une petite luciole rose qui indique à Quill que son oncle est en danger et que la petite souris doit à tout prix partir à sa recherche !

Moss Wallpaper

Commence alors une belle aventure entre Quill, l’étoilée et le fameux lecteur que nous contrôlons et qui ressemble étrangement à un personnage de l’univers de Hayao Miyazaki (Le Voyage de Chihiro, Le Château dans le Ciel ou bien encore Princesse Mononoké). Tout comme Astro Bot, l’un des principaux atouts de Moss c’est son gameplay. La vue, les déplacements, le fait qu’il s’agisse d’un jeu de plateforme et non d’un FPS nous font prendre de la hauteur sur l’action et nous permet d’avoir une large vue du jeu. De plus, il y’a un avantage en plus dans Moss, c’est que nous sommes réduits à la taille de Quill lorsque nous l’a suivons dans son périple. Ainsi, nous traversons avec elle les lieux qu’elle visite et nous sommes ainsi au coeur du jeu. Niveau immersion c’est un gros plus ! Certains passages comme le village des souris, l’arrivée dans la citée du château ou même dans le château en lui-même son assez cool !
Tout au long de l’aventure, Quill fera face à des énigmes et casse-têtes qu’il faudra résoudre avec elle. Notre rôle de lecteur sera important, car il lui permettra de résoudre des énigmes, l’aidera à déplacer des objets et même à vaincre des ennemis !

Moss - Wallpaper

Côté points négatifs, Moss s’en sort plutôt bien. Le gros point noir du jeu sera sans doute sa durée de vie bien trop courte. Comptez environ 3h pour en venir à bout de l’aventure sans forcer. Lors d’un deuxième run, en connaissant les énigmes, le jeu sera largement fait en 2h ! Le système d’ennemis est assez lourd parfois avec des moments où les ennemis spawn à l’infini. Et cela peut très vite devenir gênant lors de la résolution de certaines énigmes.

CE QUE L’ON AIME DANS MOSS : 
– Visuellement c’est plutôt très joli !
– On s’attache vite à Quill
– Il y’a des séquences, des paysages et des moments vraiment cool !

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS MOSS :
– C’est assez court (3/4h de jeu)
– Quelques petits bugs lorsque l’on doit baisser la manette qui n’est plus détectée

Moss Wallpaper

Moss est donc un véritable petit bijou du PSVR qui se classe parmi les incontournables du casque PlayStation ! Une belle aventure, avec pas mal d’interactions, mais peut-être un peu trop courte ! N’hésite pas à me faire ton retour dans l’espace commentaire de la vidéo pour me dire si ce genre de jeux t’attirent, si tu as testé et aimé Moss. N’oublie pas non plus le petit like, le partage et de t’abonner si ce n’est pas déjà fait pour ne pas rater les prochaines vidéos de la chaîne !

Critique VR – Pixel Ripped 1989

Qui n’a jamais joué avec son téléphone ou sa game boy en cours ? Qui ? Personne ! Nous sommes tous passés par ce moment ou il fallait que l’on fasse une partie lors d’un cours que l’on ne jugeait pas utile ! Eh bien la petite Nicola, 9 ans est d’accord avec nous ! Cette jeune fille geek préfère passer son temps sur sa Gear Kids plutôt que d’écouter sa vieille maîtresse qui fait très peur ! Car elle, ou plutôt Dot, le héros de son jeu vidéo à du pain sur la planche ! La pierre pixel a été volée par le Gobelin maléfique Cyblin Lord et cet artefact pourrait changer le monde ! 

Logo Pixel Ripped 1989

Vous vous retrouvez donc dans une classe avec des élèves plutôt turbulents et vous devez jouer à votre Gear Kid sans vous faire attraper par la maîtresse ! Vous enchaînez donc les niveaux en donnant des coups de tête pour vérifier que la prof’ a le dos tourné. Vous disposez heureusement de plusieurs techniques pour détourner son attention comme un lanceur de boulettes de papier ! Vous pouvez les lancer sur vos camarades pour déclencher une bataille de boulettes, ou sinon viser des objets stratégiques qui sont en surveillances pour déclencher de plus grosses actions qui occuperont la professeur bien plus longtemps ! 

Pixel Ripped 1989 screen PSVR

Le jeu propose une bonne durée de vie pour un jeu VR. Il représente un véritable hommage, une déclaration d’amour au retrogaming des années 90 ! Autant dans son univers (très coloré, couleurs pastels, néons…) que dans les musiques et les sons qui sont également très rétro au rythme des sons 8bits ! Un régal ! De ce côté-là, un vrai souci du détail fut apporté au jeu. On aime également les différents décors proposés et les variations de la console, des armes disponibles et des différentes interactions avec les décors !
C’est dommage que la plupart des interactions se répètent vite, mais c’est assez drôle et l’on assiste par moment à des événements complètement dingues et inattendus comme Ronaldo qui fait irruption dans la classe via un tacle glissé ! Le jeu est bourré d’humour et c’est vraiment très intéressant et très addictif !

Pixel Ripped 1989 Screen VR

Lors des combats de boss, le virtuel prend le dessus sur la réalité et on assiste à un véritable jeu de plateforme rétro ! C’est un vrai régal ! Ce concept d’ailleurs du jeu vidéo, dans le jeu VR est vraiment bien pensé. On regrettera cependant que la modélisation du monde réel soit moins bien crédible et travaillée sur le monde virtuel ! Entre les autres élèves et les objets qui semblent beaucoup plus grands que nous et les détails qui font inexistants, cela créer un gouffre entre le monde réel et le monde virtuel du jeu. C’est dommage ! Mais ce n’est qu’un détail, parmi toutes les belles choses que propose Pixel Ripped 1989 !

CE QUE L’ON AIME DANS PIXEL RIPPED 1989 :
– Le bel hommage aux jeux vidéo des années 90
– Une bonne dose d’humour
– Très addictif
– Le jeu dans le jeu, c’est une idée bien sympa !

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS PIXEL RIPPED 1989 :
– Le monde réel un peu moins crédible que le monde virtuel
– Les animations répétitives pour distraire la prof !

Test Pixel Ripped 1989 PSVR

Au final, c’est une jolie petite réussite ce Pixel Ripped 1989 ! Si vous aimez la réalité virtuelle, si vous aimez les jeux des années 80/90, si vous aimez le 8bits, si vous êtes un grand nostalgique, alors Pixel Ripped 1989 sera fait pour vous ! De mon côté, c’est un petit coup de coeur que je classe avec Astro Bot ou encore Beat Saber !
Merci à tous d’avoir suivi cette critique, on oublie pas le like habituel, le partage, le commentaire et de s’abonner si ce n’est pas déjà fait ! 

Aperçu – Just Cause 4

L’année 2018 touche à sa fin, et les deux grosses dernières sorties de l’année sont arrivées. Super Smash Bros Ultimate sur Switch, et Just Cause 4 sur PS4, Xbox One et PC. D’un côté, une exclue Nintendo légèrement sur-côté à mon gout, et de l’autre, Rico « Rambo » Rodriguez qui part encore une fois tout seul en guerre face à une dictature qui peut contrôler le climat (rien que ça). Que vaut donc cette quatrième aventure de notre chère Rico ? Je vous dit ça tout de suite !

Logo Just Cause 4

 

Bienvenue sur l’île de Solis, un nouvel environnement paradisiaque et juste immense, mais qui a de nouveau besoin d’un héros. Car oui, encore une fois un terrible dictateur sème la terreur et l’oppression sur le peuple, le forçant à vivre dans la peur. Bref, il n’y a qu’un seul homme qui peut rétablir les choses c’est bien entendu Rico Rodriguez. Désormais, notre bon Rico n’est pas à mi-chemin avec Rambo, mais plutôt à mi-chemin avec Terminator. En effet, votre grappin est désormais personnalisable, il est possible d’y installer des gadgets divers et variés et qui, parfois, servent vraiment à pas grand chose !
Vous en avez marre de votre bateau de plaisance qui rame ? Pas de soucis, installez y un mega propulseur grâce à votre grappin et ce dernier va s’envoler !
Vous avez également droit à un oeil bionique permettant de voir des choses que personnes ne peut voir ! Bref, je suis certain que dans Just Cause 5, Rico ne sera plus un humain !
Du coup, déjà que les trois premiers opus c’était le gros carnage, un jeu ultra-bourrain avec un Rico à peu-près humain, dans Just Cause 4 c’est encore plus le défouloir. Et on va dire que c’est le gros avantage du jeu de pouvoir littéralement tout péter. Le moindre bidon d’essence que vous allez exploser donnera une réaction ne chaîne qui fera tout exploser autour de vous. Les explosions sont bien faites ce qui donne un joli spectacle, ce qui nous donne envie de continuer et de tout faire péter. Tout le temps. Mais une fois l’effet « wouah c’est trio bien », on s’ennuie.

Screenshot Just Cause 4

Comme on s’ennuie, et bien on se lance tête baissée dans le mode histoire. Et là, c’est le drame. Car oui, si l’ensemble des scénario des Just Cause n’étaient pas ouf, et bien celui du 4 est catastrophique. Je ne vais pas mentir, si Just Cause 4 bénéficie seulement d’un « aperçu » un peu poussé et non d’une vraie « Critique » c’est parce que je n’ai pas eu la force d’aller jusqu’au bout du jeu par manque de temps et par ennuie total.
A aucun moment dans les 4-5 premières heures de jeu, ce dernier n’est crédible. Personnages mal joués, texte gênant, et mission très, très répétitive. Une fois sur deux il faut se positionner sur le toit d’un véhicule et le défendre d’un point A à un point B… Le jeu est vraiment simple, on fonce, on ne vise même pas, on tire dans le tas et ça passe. Ajoutez à cela de nombreux bugs et ça nous donne vraiment un jeu idéal pour ceux qui veulent juste tout péter encore, encore et encore. Autant vous dire que pour un joueur comme moi qui attache beaucoup d’importance au scénario, au script, à l’environnement du jeu, c’est la douche froide. Surtout un mois et demi après Red Dead Redemption II.

Screenshot Just Cause 4

Autre chose qui peut s’avérer sympa, c’est la principale nouveauté du jeu : les conditions climatiques. Les premières tornades, les premiers blizzard sont assez impressionnants et amusant, mais là encore tout comme le fait de tout péter, c’est drôle au début, mais cela devient très vite répétitif et lassant.
A côté de cela, on devra faire avec des graphismes très limites et parfois même honteuses pour un jeu PS4, One et PC. Un jeu pas crédible dans son ambiance très sombre mais avec une armée du chaos (les résistants qui aident Rico) en mode punk multicolore à la Rage 2.

CE QUE L’ON AIME DANS JUST CAUSE 4 :
– Ce jeu est un gros défouloir
– Action non stop
– Ça explose de partout et les explosions sont jolies
– Les premiers moments face aux conditions climatiques

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS JUST CAUSE 4 :
– Mon dieu que c’est moche par moment
– Des bugs, encore des bugs !
– Le style punk vu et revu
– Le scénario nul, très nul.
– Aucune crédibilité des personnages
– Missions répétitives
– L’intelligence de l’IA inexistante

Just Cause 4 Screenshot

A force de vouloir proposer toujours la même chose, Rico se fait emporter par la tempête. Un énorme bac à sable qui a du potentiel mais qui ne creuse pas pour proposer le meilleur. Alors oui, les possibilités sont quasiment infinies entre les gadget proposés, la possibilité de tout faire péter… Mais les bugs et l’intérêt inexistant du scénario va en frustrer plus d’un, surtout au prix de lancement du jeu. Finalement, il n’y a pas tant de nouveautés par rapport au précédent opus et Avalanche Studio à tout intérêt à prendre son temps pour le cinquième opus de Just Cause car la série se perd de plus en plus au fil des épisodes…

Merci à tous d’avoir suivit cet aperçu/critique, on se retrouve dès 2019 pour de nouveaux tests avec des jeux en VR ! On oublie pas le like, le partage, le commentaire et de s’abonner si ce n’est pas déjà fait ! Merci à tous !

Critique – Super Smash Bros. Ultimate

C’est sans doute la dernière grosse sortie de l’année 2018 et c’est la Nintendo Switch qui l’obtient avec une exclusivité et pas n’importe laquelle. Super Smash Bros. Ultimate signe le grand retour de la licence avec le jeu de la licence le plus complet jamais réalisé par Big N. Près de 74 personnages, 103 arènes, 600 esprits, une mode aventure, les traditionnels modes Smash et du online… Le tout réunit dans une ambiance incroyable et magiques avec une bande-son magistrales ! À premières vues, ce nouvel opus semble parfait ! Est-ce réellement le cas..?

Logo Super Smash Bros. Ultimate

Bienvenue dans l’arène, bienvenue dans Super Smash Bros. Ultimate, le sixième opus en 19 ans de la licence Smash Bros. Au fil des épisodes, Nintendo ne cesse d’augmenter le contenu de ses jeux, mais cette fois, cette édition 2018 est bien la version la plus complète jamais proposée par Big N. Avec 103 arènes et 74 personnages, effecivement il y’a de quoi impressionner pas mal de jeux. Rajoutez en plus de ça plus de 30h de musiques tirées des plus grandes licences présentes dans le jeu et intégralement refaites par Nintendo, cela donne déjà de très très bonnes bases pour débuter.
Au niveau du contenu nous permettant de nous amuser, nous disposons du fameux mode « Smash » qui propose les fameux tournois, les combat simple, mais aussi les smash en bande permettant de jouer à 3 contre 3 ou 5 contre 5 et le smash spécial. Dans cette catégorie vous allez pouvoir participer à des smash divers avec des personnages qui auront des tailles différentes en fonction de vos choix. Un smash général où vous allez affronter tous les personnages du jeu, et enfin, un 300% super mort subite, où tous les personnages débutent avec un taux de dégât à 300%. En gros, le premier qui se fait toucher il meurt !

Screenshot Super Smash Bros Ultimate

Nous disposons également du mode en ligne permettant d’affronter d’autres joueurs et vos amis même à distance. Malheureusement, pour cette partie du jeu que je n’ai pas testé moi-même (n’ayant pas encore pris d’abonnement Nintendo Online), les premiers retours sont plutôt mitigés avec apparement pas mal de bugs, de ralentissements et de soucis pour rejoindre vos amis dans les mêmes parties. Plutôt moyen.

Mais le principal mode de Super Smash Bros Ultimate sera sans aucun doute le mode « Esprits ». Il s’agit du mode histoire, ou plutôt du mode « Aventure » comme il se fait appeler. Diviser en deux parties, vous aurez dans un premier temps la trame principale du jeu et dans un second temps un « tableau des esprits ». Ce dernier vous permettra de récupérer de nombreux esprits qui sont présents dans le jeu (au total de 600 tout de même). Pour cela, vous allez lancer un premier combat et le concept sera simple. Vous gagnez ? Vous débloquez un esprit. Vous perdez ? Sachant que vous avez une seule vie ? L’esprit est perdu et il faudra refaire de nombreuses heures de jeux pour espérer le faire réapparaitre ou le débloquer dans la trame principale.

Mais du coup, c’est quoi un esprit ? C’est la principale nouveauté de Super Smash Bros Ultimate. Il s’agit d’un compagnon, issu des fameuses licences présentes dans le jeu qui va être un soutien de votre combattant. Vous allez pouvoir accumuler jusqu’à trois esprits qui seront des atouts dans votre parties. Au plus vous jouez avec un esprit, au plus il augmente son niveau, au plus il est fort et il aide votre personnage. Alors ne nous emballons pas non plus, les aides sont très subtiles, il vous permettra de réaliser un « super-saut » à un moment où vous en avez bien besoin, ou de vous rendre invincible quelques secondes si vous êtes le tout premier joueur à infliger des dégâts à un autre combattant au début du round.

Esprit Super Smash Bros Ultimate

Pour ce qui est du principal atout de Super Smash Bros. Ultimate… Le fameux mode « histoire » et bien… C’est plutôt un pétard mouillé ! Je m’explique.
Le mode histoire dans Smash Bros est arrivé sur Wii avec Super Smash Bros. Brawl. Une sympathique mode histoire, avec un scénario, une trame, des cinématiques, un début, un milieu et une fin. Ce dernier à tout simplement disparu sur Super Smash Bros. for Wii U/for 3DS. Avant de faire son grand retour sur Nintendo Switch avec Ultimate. Mais il s’agit en réalité que d’un vulgaire mode arcade camouflé en mode aventure.
Dès le début du jeu, tous les combattants se font capturer. Seul Kirby survit et va partir à la reconquête des âmes volées. Vous débutez donc le jeu avec Kirby et il va falloir enchaîner les combats pour débloquer des combattants et des esprits. Mais c’est tout. Aucune cinématique, aucune intrigue, rien du tout. On parcours juste une map qui ressemble à un jeu de plateau et on enchaîne les combats, sans réel but. Parfois, il y’a des petites variantes avec du vent ou des pièges sur l’arène. Parfois il y’a des petits défis, des combats à 2, 3 ou 4… Mais c’est tout. Au final, le mode histoire n’est qu’un enchaînement de combat, sans histoire et très répétitif. Et ça, c’est plutôt très décevant.

MAP mode histoire Super Smash Bros Ultimate

Personnellement, j’éprouve une certaines amertume après de nombreuses heures de jeux sur ce Super Smash Bros Ultimate. D’un côté, le contenu gigantesque du jeu impressionne avec un nombre de combattants, d’arènes et d’esprits colossale. De l’autre, on regrette que les modes de jeux soient finalement si sommaire.
Côté gameplay je trouve là encore que ce Smash Bros n’est pas une réussite. Je trouve le gameplay beaucoup trop exigeant, l’IA cheatée à de nombreux moments et une configuration des touches très étranges, qui peut être changées mais qui ne marche pas tout le temps. Le système de sortie d’arène est assez étrange et plusieurs fois on se fait prendre au piège et on tombe sans le vouloir et sans avoir été éjecté par un adversaire. Très clairement, Smash Bros Ultimate n’est pas un jeu accessible à tous dès les premières minutes de jeu. Il faudra plusieurs heures de jeux pour le prendre bien en main pour les joueurs qui ne connaissent pas le genre, qui débutent ou qui sont habitués à d’autres jeux comme un certain PlayStation All Stars Battle Royale.
On pourra aussi reprocher à ce nouvel opus de n’être que finalement une version « complète » de Super Smash Bros. for Wii U, un peu comme l’était Mario Kart 8 Deluxe. Mise à part les esprits, on cherche les nouveautés et l’innovation.

CE QUE L’ON AIME DANS SUPER SMASH BROS. ULTIMATE :
– Le contenu juste dingue (74 personnages, 103 arènes, 600 esprits)
– Très fun à plusieurs
– Beaucoup de modes de jeu
– Graphiquement plutôt joli
– Bande son incroyable

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS SUPER SMASH BROS. ULTIMATE :
– Un mode histoire qui en est pas vraiment un
– Le gaemplay très exigeant qui ne plaira pas à tout le monde
– Les esprits une nouveauté vraiment utile ?
– Le mode en ligne qui bug
– Quelques ralentissements par moment surtout à 8.

Artwork Super Smash Bros Ultimate

Au final, c’est plutôt un retour assez mitigé pour ce nouveau Super Smash Bros. Nintendo propose certes l’opus le plus complet de la saga, mais néanmoins pas le plus convainquant. Le gameplay assez spécial ne plaira pas à tout le monde et le côté répétitif du titre risque d’en refroidir plus d’un !

Merci à toi d’avoir suivit cette critique, n’hésites pas à me donner ton avis sur le jeu et de laisser un petit pouce bleu sur la vidéo, ainsi qu’un partage et de t’abonner si ce n’est pas déjà fait ! On se dit à très vite pour les dernières vidéos de 2018 !

Critique VR – Beat Saber

C’est en mai dernier que les équipes de Beat Games sortaient Beat Saber sur PC. Le concept ? Créer un jeu de rythme, largement inspiré de Guitare Hero, mais cette fois avec des sabres laser ! Un sabre rouge dans la main gauche, un sabre bleu dans la main droite, des musiques bien rythmées et entraînantes et c’est parti pour des heures de jeux où l’on se prend vite au jeu !

Logo Beat Saber

Que l’on aime ou non la saga Star Wars, très peu de personnes restent insensibles aux sabres laser ! Et ça, les équipes de Beat Games l’ont bien compris. Beat Saber vous propose de devenir un JEDI qui lutte contre des cubes ! Il faut les détruire au rythme de la musique, réaliser différentes actions pour marquer le plus de point ! Beat Saber est un jeu de scoring où il faudra marquer le plus de point possible et je peux te le garantir, c’est cruellement addictif !

Beat Saber PlayStation 4 PSVR

Dès les premières minutes de jeux on est comme un enfant qui vient de recevoir son jouet à Noël ! Nos sabres apparaissent à l’écran et on souhaite qu’une chose : Tout casser avec !
Le jeu propose un petit tutoriel qui n’est pas négligeable (j’étais tellement hypé que je n’ai rien lu et du coup j’ai un peu galèré par la suite). On découvrez ainsi pas mal de petits cubes, avec des flèches qui indiquent les directions dans lesquels il faut les casser (vers le haut, vers le bas, sur la droite ou la gauche, en diagonales…) des carrés avec juste un point, où là c’est selon votre humeur. Des blocs qu’il faut éviter en se déplaçant. Et puis vient ensuite les choses sérieuses avec le mode campagne et le mode « arcade ».
Dans le mode campagne il y’aura plusieurs niveaux avec plusieurs objectifs à réaliser. Par exemple, terminer le niveau en ne faisant pas plus de 5 erreurs et 5 cubes manqués, terminer le niveau en dépassant un score cible etc…
Dans les modes libre, on dispose des 15 musiques que l’on peut jouer dans l’ordre que l’on veut et choisir le niveau de difficulté. Nous avons le choix entre facile, normal, hard et expert. Notons tout de même que seul le mode expert est vraiment inaccessible… Pour les joueurs débutant, le mode normal sera un bon entrainement, ensuite, c’est sur le mode hard que l’on prendra le plus de plaisir !

Beat Saber PlayStation 4 Screenshot PSVR

Graphiquement, le jeu est plutôt joli (on pourrait même dire très beau, mais il n’est pas non plus très détaillé). On est dans un style minimaliste, avec des effets néons qui sont très classes. L’ambiance est vraiment géniale.
Pour ce qui est des musiques, il y’en avait seulement 10 dans l’early acces sur PC en mai, il y’en a 15 dans la version finale sur PS VR. Cinq nouvelles musiques, ce n’est pas rien. D’autant plus que les musiques sont vraiment top ! Cela nous plonge encore plus dans l’ambiance et nous pousse à fond dans le jeu. Il faut savoir que pour marquer le maximum de point il faut faire des gestes franc et plutôt violent (il est donc bien recommandé d’attacher les PS Move).
On regrettera cependant que les décors changent principalement de couleurs et quelques formes et que les animations lorsque l’on détruit les cubes soient assez limitées.

Beat Saber PlayStation 4 Screenshot PSVR

Beat Saber reste tout de même relativement chère pour son contenu. Proposé au prix de 29,99€ pour son lancement (sorti le 21 novembre sur PS4), le jeu est tout de même plutôt chère et un prix de 19,99€ aurait largement été préférable. Fort heureusement, on a très peu de choses à reprocher au jeu, si ce n’est peut-être un contenu léger, un manque d’animations et certains gestes mal gérés. Ainsi, il n’est pas rare que les cubes soient trop rapprochés et que lorsque vous faites un mouvement, un deuxième non voulus soit prit en compte.
A part cela, le jeu est beau, les mouvements sont bien reconnus, sans latences, et le rythme est très bien dosé ! Tu peux me croire, même si tu n’es pas fan des jeux de rythme, tu risque bien de te prendre au jeu de Beat Saber.

CE QUE L’ON AIME DANS BEAT SABER :
– L’ambiance est géniale
– On a des sabres laser bordel !
– 15 musiques vraiment top
– Le jeu peut s’adapter pour tous les niveaux de joueurs
– Graphiquement plutôt très joli
– Les différents challenges du mode campagne

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS BEAT SABER : 
– Un prix élevé (30€)
– Graphiquement joli mais très minimaliste
– On aurait aimé plus d’animations pour détruire les cubes
– Un contenu léger qui, on espère, va grossir dans les prochains mois

Beat Saber PlayStation 4 Screenshot PSVR

Au final, Beat Saber s’inscrit dans la liste des meilleurs jeux proposés à ce jour pour la game « Réalité Virtuelle ». Terriblement fun, adapté aux joueurs pros ou aux novices, avec une ambiance dingue, le jeu sera parfait pour des soirées entre potes. On regrettera vraiment un prix corsé. Je pense que le jeu risque de vite baisser de quelques euros, ou qu’il sera vite proposer lors des promotions de fins d’années car, bien que le jeu soit très bon, je ne pense pas que le prix soit justifié. Le prix de lancement sur PC (19,99€) était quant à lui parfait !

Merci d’avoir suivit et lu cette critique, n’oublie pas le like, le partage, le commentaire qui fait plaisir et de t’abonner si ce n’est pas déjà fait ! On se dit à très vite sur Liberty’s Games 😉

Critique – SoulCalibur VI

Après 6 ans d’attente, la licence SoulCalibur est de retour avec un sixième opus, sans doute l’opus de la dernière chance. Une licence de jeux de combat qui était au sommet à la fin des années 90 et aux débuts des années 2000 sur PSOne, Dreamcast, puis sur PS2, Xbox et GameCube. Malheureusement, le passage sur PS3 et Xbox 360 n’aura pas réussit à SoulCalibur avec un quatrième opus pauvre face aux anciens jeux, un gameplay en manque d’innovations, et un SoulCalibur V qui n’arrangera rien. En difficulté financière, SoulCalibur VI sera donc l’opus de la dernière chance.

Logo SoulCalibur VI

 

Avec les années, SoulCalibur a perdu un peu de sa flamme avec des opus qui se sont succédés et qui ont eu du mal à se renouveler. Après un très bon SoulCalibur II, puis un excellent SoulCalibur III, le quatrième opus en 2008 a perdu de son intérêt avec un mode solo pratiquement oublié, réduit à seulement un petit mode arcade. Que dire de SoulCalibur V qui proposait seulement 2-3h de contenu solo pour seulement du contenu online.

Dès le départ, on peut voir que SoulCalibur VI souhaite rectifier le tir en proposant non pas un, mais deux modes histoires. Balance des Âmes vous proposera de créer votre personnage et de partir en quête d’aventure qui fera beaucoup penser aux donjons de SoulCalibur II. Pour ce qui est de Chronique de l’Âme, il s’agira du mode histoire des personnages officiels de SoulCalibur VI. A eux seuls, ces deux modes de jeux vont vous occuper pas mal d’heures. On y retrouves pas mal de choses intéressantes mais il faudra faire abstraction des cinématiques (pour causes de moyens financiers) et il faudra se coltiner de longs dialogues sans aucune crédibilité et très niais.

SoulCalibur VI - Balance de l'Âme

On retrouvera en plus de ça également le traditionnel mode arcade qui revient et qui permettra de s’entraîner via différents modes de difficultés comme le mode facile, intermédiaire, difficile et légendaire. Bien entendu, le mode entraînement est toujours là avec le fameux jeu en ligne, où il vous sera possible de jouer pour le plaisir ou en partie classée.

On reprochera au titre d’avoir un contenu pauvre. Les personnages n’ont pas de tenues alternatives, de grosses têtes sont disponibles uniquement en DLC (Tira, Yoshimistu, Inferno, Lizardman) les arènes sont assez pauvres. Cependant, le jeu tirera vraiment son épingle du jeu grâce à ses modes de jeux et la longue durée pour en venir à bout.

Niveau graphismes, SoulCalibur VI ne pourra pas tirer son épingle du jeu non plus. Avant cet opus, tous les jeux de combats pouvaient rougir des graphismes de la licence de Project Soul. Malheureusement, manque de moyen oblige, on perd en qualité. SoulCalibur VI n’est pas moche, mais il est loin d’être largement au dessus comme pouvait l’être les anciens opus.

Côté technique, c’est une grande force de la licence et il le restera dans ce nouvel opus. Deux grosses nouveautés font leur apparition avec le Reversal Edge, un nouveau coup qui permettra de ralentir le temps pour choisir une seule attaque qui pourrait faire mouche face à votre adversaire et prendre le dessus !
Mais nous avons aussi les fameux coups fatals qui proposent de charger une jauge à côté de notre barre de vie, et vous pouvez ensuite déclencher un coup spécial qui va enlever pas mal de vie à votre adversaire. Le souci ? C’est que ce genre de coups est trop fréquent dans les combats.

SoulCalibur VI Gerlat

Au final, ce SoulCalibur VI est plutôt bon et revient aux sources de ce qui a fait le succès de la licence. Le manque de moyen va forcément limiter les possibilités du studio qui aura fait l’impasse sur certains points. Cependant, SoulCalibur revient de loin et on espère que ce nouvel opus sera le renouveau de la saga et qu’un nouvel opus encore meilleur sera au programme dans les prochaines années !

CE QUE L’ON AIME DANS SOULCALIBUR VI :

  • Les modes de jeux conséquents
  • Enfin une bonne durée de vie en solo !
  • Les nouveaux éléments de gameplay…
  • Plutôt joli même si c’est loin d’être le SoulCalibur le plus beau
  • Techniquement le jeu est plutôt simple à prendre en main

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS SOULCALIBUR VI : 

  • Les dialogues des modes histoires vraiment niais…
  • Beaucoup de personnages emblématiques en DLC…
  • Les coups fatals qui reviennent un peu trop souvent
  • Contenu plutôt léger (pour ce qui est des personnages, tenues arènes…)

Merci beaucoup d’avoir suivit cette critique n’hésites pas à me dire ce que tu penses du jeu, si tu es comblés ou déçu, et on se dit à très vite pour de nouvelles vidéos !

Critique – Life is Strange 2 : Ep.01

Bonjour à tous et bienvenue pour cette nouvelle critique qui concernera la premier épisode de Life is Strange 2 ! Pour cette critique, j’ai eu un petit souci et du coup ce sera seulement un commentaire sur une vidéo avec juste des trailers et des moments de gameplay. Pour ce qui est de la critique « écrite » je me contenterai d’écrire seulement les points positifs et les points négatifs ! Avec la folie Red Dead Redemption II sur Rockstar Mag’ je manque beaucoup de temps ! D’où la publication un peu tardive de cette critique ! Cependant, elle est présente, elle est cool et les autres épisodes suivront très vite !

Logo Life is Strange 2

CE QUE L’ON AIME DANS LIFE IS STRANGE 2 – EPISODE 01 :

  • Sean et Michael, un nouveau duo attachant
  • De rares, mais efficaces clins d’oeils à Life is Strange 1
  • Graphiquement plus joli
  • Une histoire qui démarre bien et fort
  • Une durée de vie plutôt longue (3-4h de jeu)
  • Encore une fois, une bande-son top !
  • Le pouvoir qui vient peu à peu et dont on ne sait absolument rien à ce jour !

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS LIFE IS STRANGE 2 – EPISODE 01 : 

  • Ça manque de nouveauté en terme de gameplay…
  • … La seule nouveauté (les dessins) n’est pas terrible
  • On a toujours pas de date pour l’épisode 02 !

Merci à tous de votre fidélité et désolé si en ce moment c’est calme ! Je passe énormément de temps sur Rockstar Mag’ pour couvrir la sortie de Red Dead Redemption II ! Mais n’ayez crainte je reviendrai bientôt !

Critique – Shadow of the Tomb Raider

Nous y sommes, Lara Croft est de retour pour son ultime aventure dans la trilogie qui retrace ses origines. Nous retrouvons la belle aventurière britannique sur les traces de légendes incas et Mayas au coeur du Pérou. Est-ce un retour gagnant ? Ou Lara va-t-elle être seulement l’ombre d’elle même ?

Logo Shadow of the Tomb Raider

Lara Croft est toujours confrontée à l’ordre de la Trinité. Cette fois, une mystérieuse boîte et une dague antique sont en jeu. Ces mystérieuses reliques auraient le pouvoir de contrôler le Soleil, et de réduire le monde à néant afin de rebâtir une civilisation à notre guise. Et le processus semble déjà en marche, puisque de nombreux tremblement de terre et tsunami frappent l’Amérique latine et l’Amérique du Sud. Le temps est compté pour Lara. Si l’ordre de la trinité met la main sur les deux reliques, le monde pourrait subir un sort terrible. Après quelques découvertes au Mexique, Lara prend la direction du Pérou.

Critique Shadow of The Tomb Raider Jungle

Le début de cette nouvelle aventure nous mène dans la jungle péruvienne. Premier constat qui fait bien plaisir, c’est l’ambiance. Nous avons véritablement l’impression de revivre les anciennes aventures de Lara Croft avec les premiers Tomb Raider. Il faut dire que cet opus n’est pas seulement développé par Crystal Dynamics, mais également par Eidos Montréal. Et pour rappel, Eidos est le développeur qui a lancé les aventures de Tomb Raider en 1996.
Nous nous retrouvons donc dans une jungle, sombre, où les jaguars font la loi. Comme dans Tomb Raider (2013) et Rise of the Tomb Raider (2015) le jeu propose une grande map, divisée en plusieurs zones à monde ouvert, où vous devez rechercher des objets, des collectibles, des vivres pour améliorer vos armes, et vêtements. Vous pouvez également y découvrir des secrets, des cryptes secrètes et des tombaux. Quoi qu’il en soit, vous l’aurez compris, nous repartons sur les mêmes bases et les joueurs ne seront pas perdus.

Critique Shadow of the Tomb Raider

Peu à peu, Lara tombe sur des villages dans la jungle et une première nouveauté survient. Lara est pour la première fois confrontée à la civilisation, où la belle aventurière se déplace librement et côtoie la population. On peut parler avec certains civils, découvrir leur histoire, mais aussi débloquer des missions secondaires ! C’est une première et les missions sont assez variées. Résoudre des conflits, cherchez des objets, sauver des habitants, on pourrait limite se croire dans un open-world ! L’ambiance est vraiment sympa, cela apporte un peu de nouveautés qui ne se refuse pas.

Au bout de quelques heures de jeu, nous commençons à visiter nos premiers temples inca, nos premières énigmes avec les légendes inca. Des énigmes qui rappellent là encore les anciennes énigmes des premiers opus. Certaines phases peuvent être gâchées par un gameplay qui peut se montrer capricieux par moment. Lara qui lâche prise inopinément, le grapin qui se détache sans prévenir, ou Lara qui s’emballe et réalise le saut de trop, cela peut vite nous faire échouer un mouvement.
Ce n’est pas le seul point technique qui pose souci, puisque la VF est plutôt bonne, mais il existe plusieurs moments dans le jeu où la voix n’est pas synchronisée avec les mouvements de bouche des personnages. De plus, le mixage audio est lui aussi discutable avec des moments ou les dialogues vont être très faibles par rapport à la musique. Enfin, dernier fait à souligner, c’est que la voix de Lara a changé. C’était Alice David qui doublée l’aventurière jusqu’à maintenant, et c’est Anna Sigalevitch qui reprend donc le flambeau. 

Autre point à relever, le fait que toutes les indications et les aides sont présentes tout au long du jeu, et qu’il est impossible de les désactiver. Et cela casse considérablement l’immersion.
Sinon, pour ce qui concerne l’aventure, Shadow of the Tomb Raider propose aux joueurs un scénario très bon, parfois un petit peu maladroit, mais l’histoire du jeu est globalement très bonne. On est ici dans l’une des meilleures aventures de Lara Croft depuis sa création, et sans doute dans le meilleur opus de cette trilogie. Graphiquement, le jeu est vraiment sublime, on voit l’efficacité du nouveau moteur utilisé pour cet opus. 

Comptez environ 15h de jeu si vous décidez de faire Shadow of the Tomb Raider d’une traite. Rajoutez bien cinq heures de jeux supplémentaires si vous prenez le temps de finir toutes les zones à 100%.

Verdict Shadow of the Tomb Raider

Il faut bien admettre qu’il y’a certaines scènes assez épiques dans ce nouvel opus. Des scènes où l’on voit Lara Croft s’endurcir. Le jeu est moins « hollywoodien ». Tout est plus naturel, crédible. Bien entendu, on n’échappera pas à deux ou trois moments spectaculaires qui font tout de même le mythe de Tomb Raider. 

Cependant, on ne pourra pas s’empêcher de reprocher à Square Enix de nous proposer une trilogie en demi-teinte. Dans le premier reboot, on voit bien l’évolution de Lara. Une jeune fille de 21 ans qui s’échoue sur une île sans aucune expérience et qui va être livrée à elle même. Avec Rise of the Tomb Raider, on se demande vraiment l’intérêt du jeu puisque Lara n’évolue pas au fil du jeu. Et l’on ne peut pas s’empêcher d’avoir le même sentiment avec ce final. On se demande bien si Lara devient-elle vraiment la Lara Croft ? On en doute. 

En conclusion, c’est un grand oui pour Shadow of the Tomb Raider. Le jeu n’est pas sans défauts, mais il propose une aventure passionnante au coeur du pays inca, dans des lieux somptueux qui sont mis en avant par une direction artistique et des graphismes magnifiques. On regrettera seulement quelques petits bugs, et un manque de nouveautés. 

SHADOW OF THE TOMB RAIDER : CE QUE L’ON AIME

  • Une aventure vraiment bonne
  • Les légendes Incas et Mayas
  • Direction artistique et graphismes somptueux
  • Un retour aux sources qui fait plaisir
  • Les cryptes et les tombaux sont toujours une valeur sûre !
  • Lara, plus belle, plus réaliste, plus attachante que jamais
  • Une bonne bande-son

SHADOW OF THE TOMB RAIDER : CE QUE L’ON AIME UN PEU MOINS

  • Quelques bugs, surtout au niveau du son
  • Changement de doublage pour Lara
  • La personnalisation des armes devenue inutile
  • Les indications qui s’affichent tout au long du jeu
  • Au final, on reste frustré. Lara est-elle vraiment devenue la vraie Lara Croft ? On en doute.

Critique Shadow of the Tomb Raider

Je ne peux que recommander cet opus pour les fans de Tomb Raider, les fans d’aventures et de légendes mayas. Ceux qui n’ont pas accroché aux deux premiers jeux risques d’avoir du mal à apprécier Shadow of the Tomb Raider qui reprend les mêmes bases. Quoi qu’il en soit, nous attendons maintenant avec impatience la suite, en espérant que le prochain opus nous propose d’incarner la véritable Lara Croft que l’on attend tous ! 

N’hésitez pas à lire ou relire le dossier spécial sur l’histoire de Tomb Raider (avec vidéo en bonus) à l’adresse suivante. Et on se dit à très bientôt pour de nouvelles vidéos sur Liberty’s Games !

Scroll to top