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Test

Critique – Dangerous Driving

Je me souviens encore de cette annonce, en début d’année, Three Fields Entertainment, les créateurs de la mythique saga Burnout en 2001 travaillaient sur une suite spirituelle à Burnout 3 Takedown et le jeu était déjà bien avancé, avec une date de sortie fixée pour début avril… C’est désormais une réalité, Dangerous Driving est disponible sur PS4 et Xbox One… Suite digne de ce nom ? Ou sortie de route ? On voit ça tout de suite !

Logo Dangerous Driving

EN BREF !

Gameplay :

Dès le lancement de la première épreuve, c’est un mélange de douche froide et de nostalgie. Car oui, Dangerous Driving est la suite spirituelle de Burnout 3 même dans son gameplay. Ainsi, on a vraiment l’impression de rejouer à un jeu PS2. En 2019. On retrouve ainsi un gameplay ultra arcade accessible à tous ! Après, on regrettera une certaine facilité dans les épreuves surtout au début. Les véhicules sont moins rapides, donc il est plus facile d’anticiper le trafic qui n’est quand même pas très dense, et vos adversaires vous laissent presque gagner. En montant dans les épreuves avec les véhicules plus rapides la difficulté augmentera légèrement, mais rien de bien fou.
Mais le gameplay souffrira également à force d’augmenter la puissance des véhicules, parfois le jeu va trop vite et l’on assiste à des bugs assez dérangeants. Car oui, Dangerous Driving apporte aussi son lot de bug ! Des bugs drôles avec des adversaires qui vont vous dépasser à la vitesse de la lumière et qui vous mettent d’un coup 31 secondes d’avance (un peu moins drôle dans le denier tour lorsqu’ils ne peuvent du coup pas être rattrapé) ! D’autres bugs très drôles ou ces mêmes adversaires vous doublent à la vitesse de la lumière pour se prendre une voiture et décoller direction la Lune.
Mais on a aussi des bugs beaucoup moins drôles comme passer à travers la map ou même il m’est arrivé qu’après un accident ma voiture soit remise en sens inverse sur la piste.

Graphismes :

Côté graphismes, et bien là encore on est dans une vraie suite spirituelle de Burnout 3. Je dirai même de Burnout 2. Si les menus et les épreuves sont vraiment un hommage à Burnout 3, les graphismes, et surtout les crashs, les décors, sont un peu un hommage à Burnout 2 voire même Burnout premier du nom. Dans Dangerous Driving, les accidents ne sont pas si impressionnants. Les portes ne se détachent jamais tout comme le coffre ou le capot, et les voitures ne se déforment pas. C’est bien dommage !
Alors bien sûr Three Field Entertainment qui sont les créateurs des premiers Burnout n’ont pas les mêmes moyens qu’à l’époque lorsqu’ils collaboré avec Acclaim puis avec EA pour Burnout 3, et cela se ressent. On voit qu’il y’a une volonté de bien faire, mais le jeu est sacrément en retard techniquement. On notera qu’il n’y aura aucun circuit en ville, préférant les circuits à la montagne, à la campagne, sur des îles, ou dans le désert pour avoir des paysages lointains et mettre moins de détails à l’écran.

Durée de Vie : Comptez une bonne dizaine d’heures pour en venir à bout des 69 épreuves de Dangerous Driving. Vous aurez de quoi vous amuser sur 9 styles d’épreuves différentes dont les courses, les contre-la-montre, les contre-la-montre sur un tour, les road rage, les poursuites, les survies, les éliminator, les heartwave et les GP !
Retrouvez plus d’une vingtaine de circuits répartie sur 7 zones différentes parmi les montagnes enneigées, les déserts arides, ou encore les îles paradisiaques ! Malheureusement, les fameux circuits en villes ne sont pas présents !
Le jeu propose une trentaine de véhicules, mais on peut en compter réellement 6.
Les Sedans, les SUV, les Coupés, les SuperSport, les HyperCar et les F1. Et vous débloquez plusieurs déclinaisons de ces véhicules-là !
Aucun mode multijoueur ni écran splitté qui avaient pas mal de succès dans les premiers Burnout. Idem pour les épreuves de crashs qui sont absentes !

Bande-Son : Et bien la bande-son, mis à part le thème du jeu dans les menus elle est inexistante ! Il faut connecter un compte Spotify premium pour avoir la musique dans le jeu et la changer avec les touches de la manette, sinon rien du tout ! Pas trop effectivement.

Intérêt du jeu : L’intérêt va être principalement de faire renaître nos souvenirs. Bien que cela soit assez compliqué à juger. Dangerous Driving a de très bons éléments sur le papier, mais dans les faits, c’est autre chose. Le manque de moyen de Three Fields Entertainement vient gâcher un peu le plaisir. Cela se ressent dans un contenu qui peine techniquement et qui devient au final très vite répétitif ! Un jeu qui va vraiment s’adresser aux fans nostalgiques, car il risque de refroidir les joueurs qui ne connaissent pas Burnout, et les fans qui n’ont plus envie de rejouer à d’anciens opus ! Surtout que sur certains points, cette suite spirituelle de Burnout 3 ne parvient pas à faire mieux qu’un Burnout 2 !

Screenshot Dangerous Driving

CE QUE L’ON AIME DANS DANGEROUS DRIVING :
– De la nostalgie pour les fans
– Un gameplay accessible à tous
– Un bon défouloir assez fun tout de même
– Un contenu plutôt solide…

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS DANGEROUS DRIVING :
– … Mais qui peut vite devenir répétitif
– Techniquement daté
– Graphismes pauvres pour la PS4/One (surtout PS4Pro / Xbox One X)
– Pas de musiques sans compte Sporify Premium
– Aucun multi local ou en ligne
– Absence des épreuves mythiques de « Crash »
– Beaucoup trop de bugs !

Wallpaper Dangerous Driving

C’est un avis très mitigé pour ce Dangerous Driving ! En tant que grand fan de la licence Burnout et en tant que joueurs de la première heure, ma nostalgie me fait passer de bons moments sur le jeu et me fait oublier ses défauts ! Cependant, pour des joueurs moins fans, ou pour des joueurs qui n’ont jamais connu les premiers Burnout, cela peut-être très compliqué voir même une mauvaise expérience ! Le côté gameplay très arcade ne plaira pas à tout le monde, tout comme la réalisation un peu datée du jeu. On espère que le jeu rencontrera tout de même un petit succès permettant aux équipes de préparer une suite meilleure, comme Burnout 2 en son temps, qui surpassé largement le premier opus ! Car on ne va pas se mentir, ce genre de jeux, on aime et cela nous manque !

Merci à tous d’avoir suivi cette critique de Dangerous Driving, on oublie pas le like, le partage, le petit commentaire au bas de la vidéo et de s’abonner si ce n’est pas déjà fait ! Et on se dit à très vite sur Liberty’s Games !

Critique VR – Pixel Ripped 1989

Qui n’a jamais joué avec son téléphone ou sa game boy en cours ? Qui ? Personne ! Nous sommes tous passés par ce moment ou il fallait que l’on fasse une partie lors d’un cours que l’on ne jugeait pas utile ! Eh bien la petite Nicola, 9 ans est d’accord avec nous ! Cette jeune fille geek préfère passer son temps sur sa Gear Kids plutôt que d’écouter sa vieille maîtresse qui fait très peur ! Car elle, ou plutôt Dot, le héros de son jeu vidéo à du pain sur la planche ! La pierre pixel a été volée par le Gobelin maléfique Cyblin Lord et cet artefact pourrait changer le monde ! 

Logo Pixel Ripped 1989

Vous vous retrouvez donc dans une classe avec des élèves plutôt turbulents et vous devez jouer à votre Gear Kid sans vous faire attraper par la maîtresse ! Vous enchaînez donc les niveaux en donnant des coups de tête pour vérifier que la prof’ a le dos tourné. Vous disposez heureusement de plusieurs techniques pour détourner son attention comme un lanceur de boulettes de papier ! Vous pouvez les lancer sur vos camarades pour déclencher une bataille de boulettes, ou sinon viser des objets stratégiques qui sont en surveillances pour déclencher de plus grosses actions qui occuperont la professeur bien plus longtemps ! 

Pixel Ripped 1989 screen PSVR

Le jeu propose une bonne durée de vie pour un jeu VR. Il représente un véritable hommage, une déclaration d’amour au retrogaming des années 90 ! Autant dans son univers (très coloré, couleurs pastels, néons…) que dans les musiques et les sons qui sont également très rétro au rythme des sons 8bits ! Un régal ! De ce côté-là, un vrai souci du détail fut apporté au jeu. On aime également les différents décors proposés et les variations de la console, des armes disponibles et des différentes interactions avec les décors !
C’est dommage que la plupart des interactions se répètent vite, mais c’est assez drôle et l’on assiste par moment à des événements complètement dingues et inattendus comme Ronaldo qui fait irruption dans la classe via un tacle glissé ! Le jeu est bourré d’humour et c’est vraiment très intéressant et très addictif !

Pixel Ripped 1989 Screen VR

Lors des combats de boss, le virtuel prend le dessus sur la réalité et on assiste à un véritable jeu de plateforme rétro ! C’est un vrai régal ! Ce concept d’ailleurs du jeu vidéo, dans le jeu VR est vraiment bien pensé. On regrettera cependant que la modélisation du monde réel soit moins bien crédible et travaillée sur le monde virtuel ! Entre les autres élèves et les objets qui semblent beaucoup plus grands que nous et les détails qui font inexistants, cela créer un gouffre entre le monde réel et le monde virtuel du jeu. C’est dommage ! Mais ce n’est qu’un détail, parmi toutes les belles choses que propose Pixel Ripped 1989 !

CE QUE L’ON AIME DANS PIXEL RIPPED 1989 :
– Le bel hommage aux jeux vidéo des années 90
– Une bonne dose d’humour
– Très addictif
– Le jeu dans le jeu, c’est une idée bien sympa !

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS PIXEL RIPPED 1989 :
– Le monde réel un peu moins crédible que le monde virtuel
– Les animations répétitives pour distraire la prof !

Test Pixel Ripped 1989 PSVR

Au final, c’est une jolie petite réussite ce Pixel Ripped 1989 ! Si vous aimez la réalité virtuelle, si vous aimez les jeux des années 80/90, si vous aimez le 8bits, si vous êtes un grand nostalgique, alors Pixel Ripped 1989 sera fait pour vous ! De mon côté, c’est un petit coup de coeur que je classe avec Astro Bot ou encore Beat Saber !
Merci à tous d’avoir suivi cette critique, on oublie pas le like habituel, le partage, le commentaire et de s’abonner si ce n’est pas déjà fait ! 

Aperçu – Just Cause 4

L’année 2018 touche à sa fin, et les deux grosses dernières sorties de l’année sont arrivées. Super Smash Bros Ultimate sur Switch, et Just Cause 4 sur PS4, Xbox One et PC. D’un côté, une exclue Nintendo légèrement sur-côté à mon gout, et de l’autre, Rico « Rambo » Rodriguez qui part encore une fois tout seul en guerre face à une dictature qui peut contrôler le climat (rien que ça). Que vaut donc cette quatrième aventure de notre chère Rico ? Je vous dit ça tout de suite !

Logo Just Cause 4

 

Bienvenue sur l’île de Solis, un nouvel environnement paradisiaque et juste immense, mais qui a de nouveau besoin d’un héros. Car oui, encore une fois un terrible dictateur sème la terreur et l’oppression sur le peuple, le forçant à vivre dans la peur. Bref, il n’y a qu’un seul homme qui peut rétablir les choses c’est bien entendu Rico Rodriguez. Désormais, notre bon Rico n’est pas à mi-chemin avec Rambo, mais plutôt à mi-chemin avec Terminator. En effet, votre grappin est désormais personnalisable, il est possible d’y installer des gadgets divers et variés et qui, parfois, servent vraiment à pas grand chose !
Vous en avez marre de votre bateau de plaisance qui rame ? Pas de soucis, installez y un mega propulseur grâce à votre grappin et ce dernier va s’envoler !
Vous avez également droit à un oeil bionique permettant de voir des choses que personnes ne peut voir ! Bref, je suis certain que dans Just Cause 5, Rico ne sera plus un humain !
Du coup, déjà que les trois premiers opus c’était le gros carnage, un jeu ultra-bourrain avec un Rico à peu-près humain, dans Just Cause 4 c’est encore plus le défouloir. Et on va dire que c’est le gros avantage du jeu de pouvoir littéralement tout péter. Le moindre bidon d’essence que vous allez exploser donnera une réaction ne chaîne qui fera tout exploser autour de vous. Les explosions sont bien faites ce qui donne un joli spectacle, ce qui nous donne envie de continuer et de tout faire péter. Tout le temps. Mais une fois l’effet « wouah c’est trio bien », on s’ennuie.

Screenshot Just Cause 4

Comme on s’ennuie, et bien on se lance tête baissée dans le mode histoire. Et là, c’est le drame. Car oui, si l’ensemble des scénario des Just Cause n’étaient pas ouf, et bien celui du 4 est catastrophique. Je ne vais pas mentir, si Just Cause 4 bénéficie seulement d’un « aperçu » un peu poussé et non d’une vraie « Critique » c’est parce que je n’ai pas eu la force d’aller jusqu’au bout du jeu par manque de temps et par ennuie total.
A aucun moment dans les 4-5 premières heures de jeu, ce dernier n’est crédible. Personnages mal joués, texte gênant, et mission très, très répétitive. Une fois sur deux il faut se positionner sur le toit d’un véhicule et le défendre d’un point A à un point B… Le jeu est vraiment simple, on fonce, on ne vise même pas, on tire dans le tas et ça passe. Ajoutez à cela de nombreux bugs et ça nous donne vraiment un jeu idéal pour ceux qui veulent juste tout péter encore, encore et encore. Autant vous dire que pour un joueur comme moi qui attache beaucoup d’importance au scénario, au script, à l’environnement du jeu, c’est la douche froide. Surtout un mois et demi après Red Dead Redemption II.

Screenshot Just Cause 4

Autre chose qui peut s’avérer sympa, c’est la principale nouveauté du jeu : les conditions climatiques. Les premières tornades, les premiers blizzard sont assez impressionnants et amusant, mais là encore tout comme le fait de tout péter, c’est drôle au début, mais cela devient très vite répétitif et lassant.
A côté de cela, on devra faire avec des graphismes très limites et parfois même honteuses pour un jeu PS4, One et PC. Un jeu pas crédible dans son ambiance très sombre mais avec une armée du chaos (les résistants qui aident Rico) en mode punk multicolore à la Rage 2.

CE QUE L’ON AIME DANS JUST CAUSE 4 :
– Ce jeu est un gros défouloir
– Action non stop
– Ça explose de partout et les explosions sont jolies
– Les premiers moments face aux conditions climatiques

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS JUST CAUSE 4 :
– Mon dieu que c’est moche par moment
– Des bugs, encore des bugs !
– Le style punk vu et revu
– Le scénario nul, très nul.
– Aucune crédibilité des personnages
– Missions répétitives
– L’intelligence de l’IA inexistante

Just Cause 4 Screenshot

A force de vouloir proposer toujours la même chose, Rico se fait emporter par la tempête. Un énorme bac à sable qui a du potentiel mais qui ne creuse pas pour proposer le meilleur. Alors oui, les possibilités sont quasiment infinies entre les gadget proposés, la possibilité de tout faire péter… Mais les bugs et l’intérêt inexistant du scénario va en frustrer plus d’un, surtout au prix de lancement du jeu. Finalement, il n’y a pas tant de nouveautés par rapport au précédent opus et Avalanche Studio à tout intérêt à prendre son temps pour le cinquième opus de Just Cause car la série se perd de plus en plus au fil des épisodes…

Merci à tous d’avoir suivit cet aperçu/critique, on se retrouve dès 2019 pour de nouveaux tests avec des jeux en VR ! On oublie pas le like, le partage, le commentaire et de s’abonner si ce n’est pas déjà fait ! Merci à tous !

Critique VR – Beat Saber

C’est en mai dernier que les équipes de Beat Games sortaient Beat Saber sur PC. Le concept ? Créer un jeu de rythme, largement inspiré de Guitare Hero, mais cette fois avec des sabres laser ! Un sabre rouge dans la main gauche, un sabre bleu dans la main droite, des musiques bien rythmées et entraînantes et c’est parti pour des heures de jeux où l’on se prend vite au jeu !

Logo Beat Saber

Que l’on aime ou non la saga Star Wars, très peu de personnes restent insensibles aux sabres laser ! Et ça, les équipes de Beat Games l’ont bien compris. Beat Saber vous propose de devenir un JEDI qui lutte contre des cubes ! Il faut les détruire au rythme de la musique, réaliser différentes actions pour marquer le plus de point ! Beat Saber est un jeu de scoring où il faudra marquer le plus de point possible et je peux te le garantir, c’est cruellement addictif !

Beat Saber PlayStation 4 PSVR

Dès les premières minutes de jeux on est comme un enfant qui vient de recevoir son jouet à Noël ! Nos sabres apparaissent à l’écran et on souhaite qu’une chose : Tout casser avec !
Le jeu propose un petit tutoriel qui n’est pas négligeable (j’étais tellement hypé que je n’ai rien lu et du coup j’ai un peu galèré par la suite). On découvrez ainsi pas mal de petits cubes, avec des flèches qui indiquent les directions dans lesquels il faut les casser (vers le haut, vers le bas, sur la droite ou la gauche, en diagonales…) des carrés avec juste un point, où là c’est selon votre humeur. Des blocs qu’il faut éviter en se déplaçant. Et puis vient ensuite les choses sérieuses avec le mode campagne et le mode « arcade ».
Dans le mode campagne il y’aura plusieurs niveaux avec plusieurs objectifs à réaliser. Par exemple, terminer le niveau en ne faisant pas plus de 5 erreurs et 5 cubes manqués, terminer le niveau en dépassant un score cible etc…
Dans les modes libre, on dispose des 15 musiques que l’on peut jouer dans l’ordre que l’on veut et choisir le niveau de difficulté. Nous avons le choix entre facile, normal, hard et expert. Notons tout de même que seul le mode expert est vraiment inaccessible… Pour les joueurs débutant, le mode normal sera un bon entrainement, ensuite, c’est sur le mode hard que l’on prendra le plus de plaisir !

Beat Saber PlayStation 4 Screenshot PSVR

Graphiquement, le jeu est plutôt joli (on pourrait même dire très beau, mais il n’est pas non plus très détaillé). On est dans un style minimaliste, avec des effets néons qui sont très classes. L’ambiance est vraiment géniale.
Pour ce qui est des musiques, il y’en avait seulement 10 dans l’early acces sur PC en mai, il y’en a 15 dans la version finale sur PS VR. Cinq nouvelles musiques, ce n’est pas rien. D’autant plus que les musiques sont vraiment top ! Cela nous plonge encore plus dans l’ambiance et nous pousse à fond dans le jeu. Il faut savoir que pour marquer le maximum de point il faut faire des gestes franc et plutôt violent (il est donc bien recommandé d’attacher les PS Move).
On regrettera cependant que les décors changent principalement de couleurs et quelques formes et que les animations lorsque l’on détruit les cubes soient assez limitées.

Beat Saber PlayStation 4 Screenshot PSVR

Beat Saber reste tout de même relativement chère pour son contenu. Proposé au prix de 29,99€ pour son lancement (sorti le 21 novembre sur PS4), le jeu est tout de même plutôt chère et un prix de 19,99€ aurait largement été préférable. Fort heureusement, on a très peu de choses à reprocher au jeu, si ce n’est peut-être un contenu léger, un manque d’animations et certains gestes mal gérés. Ainsi, il n’est pas rare que les cubes soient trop rapprochés et que lorsque vous faites un mouvement, un deuxième non voulus soit prit en compte.
A part cela, le jeu est beau, les mouvements sont bien reconnus, sans latences, et le rythme est très bien dosé ! Tu peux me croire, même si tu n’es pas fan des jeux de rythme, tu risque bien de te prendre au jeu de Beat Saber.

CE QUE L’ON AIME DANS BEAT SABER :
– L’ambiance est géniale
– On a des sabres laser bordel !
– 15 musiques vraiment top
– Le jeu peut s’adapter pour tous les niveaux de joueurs
– Graphiquement plutôt très joli
– Les différents challenges du mode campagne

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS BEAT SABER : 
– Un prix élevé (30€)
– Graphiquement joli mais très minimaliste
– On aurait aimé plus d’animations pour détruire les cubes
– Un contenu léger qui, on espère, va grossir dans les prochains mois

Beat Saber PlayStation 4 Screenshot PSVR

Au final, Beat Saber s’inscrit dans la liste des meilleurs jeux proposés à ce jour pour la game « Réalité Virtuelle ». Terriblement fun, adapté aux joueurs pros ou aux novices, avec une ambiance dingue, le jeu sera parfait pour des soirées entre potes. On regrettera vraiment un prix corsé. Je pense que le jeu risque de vite baisser de quelques euros, ou qu’il sera vite proposer lors des promotions de fins d’années car, bien que le jeu soit très bon, je ne pense pas que le prix soit justifié. Le prix de lancement sur PC (19,99€) était quant à lui parfait !

Merci d’avoir suivit et lu cette critique, n’oublie pas le like, le partage, le commentaire qui fait plaisir et de t’abonner si ce n’est pas déjà fait ! On se dit à très vite sur Liberty’s Games 😉

Critique – SoulCalibur VI

Après 6 ans d’attente, la licence SoulCalibur est de retour avec un sixième opus, sans doute l’opus de la dernière chance. Une licence de jeux de combat qui était au sommet à la fin des années 90 et aux débuts des années 2000 sur PSOne, Dreamcast, puis sur PS2, Xbox et GameCube. Malheureusement, le passage sur PS3 et Xbox 360 n’aura pas réussit à SoulCalibur avec un quatrième opus pauvre face aux anciens jeux, un gameplay en manque d’innovations, et un SoulCalibur V qui n’arrangera rien. En difficulté financière, SoulCalibur VI sera donc l’opus de la dernière chance.

Logo SoulCalibur VI

 

Avec les années, SoulCalibur a perdu un peu de sa flamme avec des opus qui se sont succédés et qui ont eu du mal à se renouveler. Après un très bon SoulCalibur II, puis un excellent SoulCalibur III, le quatrième opus en 2008 a perdu de son intérêt avec un mode solo pratiquement oublié, réduit à seulement un petit mode arcade. Que dire de SoulCalibur V qui proposait seulement 2-3h de contenu solo pour seulement du contenu online.

Dès le départ, on peut voir que SoulCalibur VI souhaite rectifier le tir en proposant non pas un, mais deux modes histoires. Balance des Âmes vous proposera de créer votre personnage et de partir en quête d’aventure qui fera beaucoup penser aux donjons de SoulCalibur II. Pour ce qui est de Chronique de l’Âme, il s’agira du mode histoire des personnages officiels de SoulCalibur VI. A eux seuls, ces deux modes de jeux vont vous occuper pas mal d’heures. On y retrouves pas mal de choses intéressantes mais il faudra faire abstraction des cinématiques (pour causes de moyens financiers) et il faudra se coltiner de longs dialogues sans aucune crédibilité et très niais.

SoulCalibur VI - Balance de l'Âme

On retrouvera en plus de ça également le traditionnel mode arcade qui revient et qui permettra de s’entraîner via différents modes de difficultés comme le mode facile, intermédiaire, difficile et légendaire. Bien entendu, le mode entraînement est toujours là avec le fameux jeu en ligne, où il vous sera possible de jouer pour le plaisir ou en partie classée.

On reprochera au titre d’avoir un contenu pauvre. Les personnages n’ont pas de tenues alternatives, de grosses têtes sont disponibles uniquement en DLC (Tira, Yoshimistu, Inferno, Lizardman) les arènes sont assez pauvres. Cependant, le jeu tirera vraiment son épingle du jeu grâce à ses modes de jeux et la longue durée pour en venir à bout.

Niveau graphismes, SoulCalibur VI ne pourra pas tirer son épingle du jeu non plus. Avant cet opus, tous les jeux de combats pouvaient rougir des graphismes de la licence de Project Soul. Malheureusement, manque de moyen oblige, on perd en qualité. SoulCalibur VI n’est pas moche, mais il est loin d’être largement au dessus comme pouvait l’être les anciens opus.

Côté technique, c’est une grande force de la licence et il le restera dans ce nouvel opus. Deux grosses nouveautés font leur apparition avec le Reversal Edge, un nouveau coup qui permettra de ralentir le temps pour choisir une seule attaque qui pourrait faire mouche face à votre adversaire et prendre le dessus !
Mais nous avons aussi les fameux coups fatals qui proposent de charger une jauge à côté de notre barre de vie, et vous pouvez ensuite déclencher un coup spécial qui va enlever pas mal de vie à votre adversaire. Le souci ? C’est que ce genre de coups est trop fréquent dans les combats.

SoulCalibur VI Gerlat

Au final, ce SoulCalibur VI est plutôt bon et revient aux sources de ce qui a fait le succès de la licence. Le manque de moyen va forcément limiter les possibilités du studio qui aura fait l’impasse sur certains points. Cependant, SoulCalibur revient de loin et on espère que ce nouvel opus sera le renouveau de la saga et qu’un nouvel opus encore meilleur sera au programme dans les prochaines années !

CE QUE L’ON AIME DANS SOULCALIBUR VI :

  • Les modes de jeux conséquents
  • Enfin une bonne durée de vie en solo !
  • Les nouveaux éléments de gameplay…
  • Plutôt joli même si c’est loin d’être le SoulCalibur le plus beau
  • Techniquement le jeu est plutôt simple à prendre en main

CE QUE L’ON AIME MOINS DANS SOULCALIBUR VI : 

  • Les dialogues des modes histoires vraiment niais…
  • Beaucoup de personnages emblématiques en DLC…
  • Les coups fatals qui reviennent un peu trop souvent
  • Contenu plutôt léger (pour ce qui est des personnages, tenues arènes…)

Merci beaucoup d’avoir suivit cette critique n’hésites pas à me dire ce que tu penses du jeu, si tu es comblés ou déçu, et on se dit à très vite pour de nouvelles vidéos !

Critique : The Crew 2

Après la grosse désillusion de The Crew en 2014 qui nous promettait un jeu de course complètement fou, avec un terrain de jeu gigantesque puisque tout le territoire américain s’offrait à nous… On avait finalement eu un jeu de course très moyen, avec un terrain de jeu certes immense, mais assez vide, plutôt moche et très répétitif. On cherchait le fun, on était partagé entre l’agacement et la frustration. Et la grosse update de 2015 avec le DLC Wild Run n’a pas vraiment réussi à sauver les meubles. Alors, Ubisoft a fait le parti osé d’annoncer The Crew 2 lors de l’E3 2017 pour redorer le blason de la licence. Est-ce un succès pour les équipes d’Ivory Tower ?

Logo The Crew 2

Ivory Tower, c’est le studio qui est derrière des jeux comme V-Rally, mais aussi et surtout Test Drive Unlimited (2007) et Test Drive Unlimited 2 (2011). Des jeux qui sont considérés par beaucoup de joueurs comme des jeux de voitures cultes. Alors, forcément, on avait beaucoup d’espoirs sur The Crew (2014). Mais après l’échec, on était un peu refroidit, puis on s’est dit que le studio avait bien droit à une seconde chance. Et The Crew 2 saisit cette chance !

Vous êtes plongés dans les courses XTrem Live Series pour participer au festival MotorNations. Un festival qui se déroule à travers tous les États-Unis à et sur différentes catégories de véhicules. La Street-Race qui est composée des sous-catégories comme les courses de rues, les courses drag-race, les courses de drift et les courses d’hypercars, qui sont de très longues courses à travers le pays (entre 15 et 50 minutes de course). Vous avez ensuite la catégorie Off-Road qui est composée des sous-catégories comme le rally-raid, le rally-cross et les courses de motocross. Vous avez une catégorie Freestyle avec les défis aérobatics en avion, les courses de jetsprint et les monster truck. Et enfin, la catégorie Pro Racing avec les courses de power boat, les courses de touring car alpha GP et les défis air race.

The Crew 2 Catégories

Très clairement, le concept de pouvoir faire des épreuves en bateaux et en avions ne m’attirait pas plus que ça au début. Je voyais surtout les voitures, les motos et c’est tout. Et finalement, ce n’est pas trop mal. C’est même pas mal du tout ! J’ai passé de nombreuses heures à naviguer sur les fleuves, les lacs et les océans aux States. Me faire une course dans le Colorado, avec des paysages juste magnifiques. Voler à travers le Grand Canyon au coucher du soleil. Franchement, on en prend plein la tronche.

Surtout que The Crew 2 est loin d’être moche visuellement. Le travail réalisé depuis le premier opus est quand même assez fou. Alors attention, ce n’est pas le plus beau jeu de la génération actuellement. Mais quand on voit la map, qui a été agrandie, améliorée, diversifiée, et bien le jeu est vraiment propre. On prend du plaisir. The Crew 2 est clairement un jeu arcade, mais cette fois, on a des sensations de conduites. Il y’a qu’avec les motos ou c’est compliqué. Là par contre je n’ai jamais réussi à trop comprendre comment on pilote une moto, des fois elles nous font des 180, on perd le contrôle inopinément c’est dommage.
Mais on prend du plaisir en bateau, les sensations sont bonnes, en avion on s’éclate a faire des acrobaties dans tous les sens, et en bagnole, selon le type de caisse certaine seront plus lourdes, d’autres moins, on sent la différence entre une Ford Mustang ou une Ferrari 458 Italia que l’on sentait à peine dans le premier.

The Crew 2 Gameplay Floride

Du coup, s’il n’y a pas de scénario dans The Crew 2,il faut quand même avancer dans le jeu. Et pour cela, on a un système de followers. Cela fait un peu penser au mode carrière des jeux Formula One ou Moto GP. Au plus vous allez gagner d’épreuves, faire des cascades et des choses dangereuses en mode libre, au plus vos followers augmenteront et vous allez vous faire un nom. Du coup, là où vous allez décrocher des contrats avec les grosses écuries dans Formula One ou MotoGP, et bien vous allez décrocher des invitations à des épreuves plus prestigieuses dans The Crew 2. Et à force, vous ferez les fameuses épreuves de MotorNations qui sont les épreuves les plus importantes puisque c’est avec ces épreuves que vous serez champion.

The Crew 2 - Loot Boxes

Pour pouvoir gagner des épreuves et vous faire un nom, il faudra améliorer vos véhicules. Et pour ça, vous aurez des loots boxes à la fin de chaque épreuve. Fort heureusement, il s’agit de loots gratuits, et bien que les micros-transactions soient présentes dans The Crew 2, elles n’ont pas réellement d’impact. Il sera tout à fait possible d’améliorer convenablement votre véhicule, et d’en acheter de nombreux tout au long de votre parcours sans avoir à passer par la caisse une nouvelle fois.
En plus de cela, vous allez disposer d’un système de personnalisation plutôt poussé de votre véhicule pour l’habiller comme vous le souhaitez avec des peintures réalisées par les autres joueurs ou par vos propres soins et qui peuvent même s’inspirer de véhicules déjà vus dans des films, séries ou jeux vidéo.

Une fois cela fait, on prend notre véhicule et on va faire des courses ou l’on va juste rouler dans des lieux qui sont juste épiques. Comme j’ai pu le dire, faire des courses de bateau sur le Colorado, sur le Lake Powell ou bien encore dans les bassins des casinos à Las Vegas. Voler et faire des acrobaties dans le Grand Canyon ou au-dessus dans Monument Valley.
Faire une course en Harley de Las Vegas jusqu’à Yosemite. Et parcourir carrément toute la map, dans une course de Hypercar de 50 minutes qui te fait partir de New York et t’emmène jusqu’au Golden Gate de San Francisco. Tout cela est possible et tout cela est présent dans The Crew 2, et franchement, ça le fait !

The Crew 2 Golden Gate

Mais attention, cela ne veut pas dire que The Crew 2 est parfait ! Il n’est pas sans défauts non plus. Il en a certes beaucoup moins que le premier, de nombreux ont été corrigé, mais d’autres surviennent encore et toujours.
Déjà, la connexion obligatoire qui est absolument inutile. Les serveurs sont des petits serveurs de 8 joueurs, et je ne comprends pas pourquoi ils n’ont pas fait un système à la Test Drive Unlimited 2 où tu choisis d’être connecté ou non, alors que tout le jeu se déroule en solo, et que si tu veux faire parti d’un Crew et faire des courses de Crew tu dois avoir un joueur dans ta session, lui envoyer une invitation ou lui demander une invitation, etc. Mais tout le jeu peut être fait en solo et la connexion est strictement inutile.
Surtout que lorsqu’Ubisoft fait des mises à jour et bien ça te coupe tout le jeu. Tu ne peux pas rester en jeu si une mise à jour des serveurs est en cours. Même si tu étais connecté avant le début de cette dernière !

Autre point noir, l’IA qui est toujours ultra cheaté. The Crew 2 est littéralement le seul jeu de voiture où tu ne peux pas prendre d’avance. En ligne droite, tu prends 5, 6, jusqu’à 10 secondes d’avance, puis au premier virage tu as tous les concurrents qui te rentrent dedans. Sur les petites routes, c’est les autotamponneuses ! Ça te rentre dedans comme ce n’est pas permis, et s’il y a une voiture qui doit sortir de la piste, ce sera la tienne !
Heureusement, plus de 90% des courses n’ont pas pour objectif la victoire, mais le top 3, ce qui, croyez-moi, sauve pas mal la mise par moment.

Ce que je peux reprocher au jeu aussi c’est qu’il n’y ait pas de police. Autant dans le mode libre que dans les épreuves, les poursuites qui restent quand même pas mal amusantes sont inexistantes.
Dernier gros point noir du jeu, les dialogues. Il n’y a pas de scénario, mais on a des compagnons et Ubisoft a voulu proposer quelques dialogues… Et c’est tellement « malaisant ». C’est vraiment gênant, pas drôle et l’on aurait préféré qu’il n’y ait rien. Des mails ! Cela aurait été vraiment mieux !

The Crew 2 - Grand Canyon

Du coup, en conclusion, qu’est-ce que l’on peut dire de The Crew 2 ? Si ce n’est que c’est quand même un « oui » ! Le jeu propose une map et un monde ouvert sans égal à ce jour, plutôt beau. Alors oui, il y’a des textures au loin qui sont quand même douteuses, des fois on a un peu de clipping, mais quand on voit ce que l’on avait avec le premier opus, on revient de loin. Le jeu est fun, passer d’une voiture à un avion, à une moto, ou un bateau par un simple « clic » finalement est très jouissif. On a droit à des courses épiques, et l’on prend plaisir à conduire.
Maintenant, voilà, on regrette le fait que la connexion obligatoire n’apporte rien à cause d’un multi inexistant. On aurait aimé pouvoir créer nos propres courses et nos propres défis. Par exemple, je regrette qu’il n’y ait pas une course qui nous propose de faire toute la route 66, de Chicago à Los Angeles. J’aurais aimé la créer dans le jeu … Mais non.
Bon, toute façon l’IA aurait totalement gâché le plaisir de la course.
Mais sinon oui, quand on voit la déception du premier, je pense que l’on peut être qu’agréablement surpris par The Crew 2. Surtout qu’Ubisoft et Ivory Tower ont promis de soutenir le jeu et d’y apporter des mises à jour gratuites avec du nouveau contenu un peu comme Rockstar Games le fait avec GTA Online et que les premiers contenus sont prévus pour septembre et octobre.
Alors j’ai hâte d’avoir de nouveaux véhicules, de nouvelles épreuves et pourquoi pas de nouvelles fonctionnalités ! En attendant, et bien je peux dire que c’est un oui, que pour les joueurs qui aiment les jeux de bagnoles et qui veulent diversifiés plutôt que faire que de la piste, The Crew 2 est une très bonne alternative très complète !

THE CREW 2 – CE QUE L’ON AIME

  • Un monde ouvert sans égal
  • C’est plutôt joli
  • Beaucoup de catégories, des épreuves variées
  • C’est plutôt fun
  • On peut vraiment personnaliser son véhicule
  • Les micros-transactions ne posent plus de soucis
  • Une bonne durée de vie
  • Une longue liste de véhicules

THE CREW 2 – CE QUE L’ON AIME UN PEU MOINS

  • La connexion obligatoire.
  • Le multi et les crew obsolètes
  • Le système de loot boxes pour améliorer nos véhicules
  • l’IA.. Sérieusement ?
  • Les rares dialogues loupés
  • Certaines textures un peu moches et il y’a du clipping !
  • Mais où-est la police ?

The Crew 2

N’hésites pas à me dire dans les commentaires si tu as aimé cette critique et ton petit road-trip aux USA. Qu’est-ce que tu as aimé ou non dans le jeu et on se dit à très vite sur Liberty’s Games !

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